jeudi, septembre 07, 2006

Billet d'humour #24 (publié le 2 septembre 2006)

Conspiration


Croyez-le ou non je suis victime d’une conspiration. Je pense que Brigitte Bardot est derrière tout ça. Elle n’a pas digéré mon billet portant sur la chasse au phoque et sur ma cause de sauver les homards. Je dis cela car cette semaine ma suspension a lâché, j’ai attrapé une grippe et j’ai perdu mon poste de billettiste humoristique. Coïncidence ? Je ne crois pas. En ce monde capitaliste beaucoup de gens, comme moi, sont victimes d’une maladie très répandue : la coupure budgétaire. Certains seront contents (les gens qui voient mes horreurs de français), d’autres moins (ceux qui lisent mes billets en buvant), mais peu importe dans quelle catégorie vous vous trouvez voici mon dernier billet à l’Étoile. J’ai bien aimé partager mes petites bebittes sur le monde qui nous entoure et d’après les commentaires que j’ai reçus vous aussi. Mais avant de vous quitter j’aimerais faire une liste de d’autres conspirations assez « flyer » que j’ai pu trouver sur Internet. La première est qu’une race d’extraterrestres à l’allure reptilienne mène le monde. Ceci explique bien des choses comme Jean Chrétien comme Premier ministre (il ressemble à une grenouille qui a fait une crise de cœur.) La deuxième est que la mission Apollo 11 est une supercherie et que le débarquement sur la lune est une mise en scène. Je suis d’accord avec cette théorie car tout le monde sait que la lune est fait de fromage bleu et que la chaleur du moteur aurait fait fondre le fromage. La troisième est que Elvis est encore en vie. Celle-ci ne peut pas être et pour une seule raison : il mangeait des sandwichs au beurre de peanuts et aux bananes frites. Seulement une de ces sandwichs cause une crise de cœur instantanée. Les attentats du 11 septembre ont été orchestrés par le gouvernement américain. Je ne prononce pas sur cette dernière, mais il y a plusieurs faits qui peuvent semer le doute. Si c’est vrai, ça ne m’étonnerait pas du tout car ça ne serait pas la première fois que ce gouvernement sacrifie des vies humaines pour en arriver à leur but (souvent ce but est de faire de l’argent.) Une chose est certaine, ce n’est pas George Bush qui l’a organisé tout seul. C’est le seul chef d’État qui à l’air d’être fier de lui lorsqu’il fait une phrase complète sans faire d’erreurs. Une autre conspiration est celle de l’assassinat de JFK par un seul tireur. Tout le monde qui a vu le film JFK d’Oliver Stone sait que celle là n’est pas vraie. Car si elle était vraie ça prouverait l’existence des balles magiques et le seul qui a des balles magiques est Tiger Woods. Une autre histoire mystérieuse est celle de la mort de Marilyn Monroe. Certains supposent que les Kennedy seraient responsables, mais je crois qu’elle a tout simplement vu un miroir dans le fond d’une piscine et s’est noyé. Ce sont les Kennedy qui l’ont sortis de la piscine, l’ont séché, administré des pilules pour semer le doute. La dernière dont je vais vous faire-part est que le gouvernement américain aurait causé le tsunami en 2004 avec des instruments météorologiques qui modifient la température. Si c’est le cas j’aimerais faire une commande pour un mini-tsunamie pour le jardin de ma grand-mère, ses tomates ont besoin de plus d’eau. Sur ce je vous souhaite un bon automne, un joyeux Noël et conduisez prudemment. Si vous désirez voir mes vieux billets, vous pouvez les retrouver à l’adresse suivante alcoolpolitique.blogspot.com.

mercredi, août 30, 2006

Billet d'humour #23 (publié le 26 août 2006)

Trop de réalité

Nous savons tous que pour avoir une santé mentale bien équilibrée, il est nécessaire de rêver un peu. Certains vont rêver de ce qu’il ferait avec un million. D’autre rêve d’avoir un sixième doigt pour atteindre la touche « page down » sur leur clavier. Peu importe le rêve, ça nous permet de s’évader de notre quotidien pour quelques instants. Parce que le gars qui doit décoller les morceaux de gommes en dessous des sièges de plastiques du centre communautaire à tous les dimanches avant la danse à besoin de rêver un peu. Lorsque l’on ne rêve pas et on vit seulement notre réalité, il arrive des choses tragiques comme certains facteurs aux États-Unis qui ont commencés à tirer sur leurs collègues de travail (d’où l’expression « going postal »). Malheureusement, ce n’est pas tout le monde qui possède la capacité de rêver. Certains ont seulement assez d’imagination dans leur tête pour voir une roue qui ne tourne pas. Chacun a ses forces et ses faiblesses. Pour contrer ce manque chez certains, une invention fut créée pour ceux d’entre nous qui n’avons pas la capacité de faire tourner la roue : la télévision. Avant j’aimais bien regarder la télévision. Elle me faisait rire avec ses dessins animés farfelus et ses comédies tordantes. Elle me touchait avec ses téléromans et ses drames. Elle m’informait avec Bernard Derome avant qu’il ne se fasse remplacer par Stéphane Bureau. Elle m’éduquait avec ses émissions d’information comme la semaine verte ou bleue nuit. Mais dernièrement elle me déçoit beaucoup. C’est rendu que je ne la regarde pratiquement plus tellement je suis dégoûté de ce qu’elle est devenue. Cette haine à commencer lorsque les émissions de télé-réalité ont fait leur apparition. Je sais que plusieurs d’entre vous sont de fervent fan de ce genre d’émissions, mais pour moi c’est la pire chose qui est arrivé à la télévision depuis Jerry Springer. La plupart de ces émissions sont orchestrées pour soit rire de quelqu’un qui est obèse ou il chante mal ou ne sait pas danser ou est moins bon ou il tanne tout le monde parce que ça fait 3 mois qu’ils vivent ensemble sans voir personne d’autre. La seule chose qui ressort de ces émissions est comment l’être humain peut devenir cruel lorsqu’une somme d’argent est en jeu. Et ce genre d’émissions n’inspire personne à devenir meilleur n’ont plus. Il n’y a personne qui va dire :

-Heille moi j’veux devenir comme la folle qui a kické le gars dans l’entre jambe sur l’émission Blind date.

En plus, ces émissions créées de fausses « stars ». Prenons une émission comme American ou Canadian idol. Des milliers de personnes qui trouvent qu’elles sonnent bien dans la douche avec la musique à fond vont se faire démolir en avant de juges frustrés par comment leur carrière ont tourné. Après, il y a une équipe de professionnels qui les transforment en « star du jour ». Laissez-moi vous dire que dans cinq ans, on entendra plus parlé d’eux autres. Et ce n’est pas parce qu’ils ont plus de talent qu’un autre qu’ils sont populaires, mais bien parce qu’ils passent à la télévision. En plus, ces émissions font des profils faramineux parce qu’ils n’ont pas à payer les gens qui avaient les emplois que monsieur et madame tout le monde occupe présentement comme les comédiens et les écrivains. Ces émissions devraient prendre la même route que le dernier sandwich que j’ai mangé et si vous avez besoin de réalité, regardez les nouvelles.

dimanche, août 27, 2006

Billet d'humour #22 (publié le 19 août 2006)

La saison de l'amour et des "hangovers"

Je sais que beaucoup de gens se demandaient où j’étais passé ces dernières semaines car à ma grande surprise j’ai vu ma photo sur le carton de lait avec l’inscription « Manque à l’appel.
Si vous retrouvez, ne contactez personne ». Comme vous l’avez constaté en regardant dehors, c’est l’été. Durant cette période de l’année deux phénomènes se manifestent à grande échelle et la plupart du temps arrivent en même temps : les mariages et les réunions de familles. Deux évènements où l’on peut observer les diverses raisons pour lesquelles la plupart des membres d’une famille demeurent à une distance assez éloignée l’un de l’autre pour se voir seulement une fois par année. J’aimerais préciser avant de commencer mon analyse que les deux mariages auxquels j’ai assistés dernièrement ne sont pas nécessairement ceux où j’ai pu observer les comportements ou incidents que je vais décrire ci-dessous. Donc les personnes concernées ne vous sentez pas visées. La bouffe était excellente, le vin coulait à flot, mais la musique aurait pu être meilleure. Que voulez-vous les goûts ne se discutent pas, surtout en état d’ébriété. J’ai remarqué quelque chose de troublant chez les jeunes hommes qui décident d’enfiler la plus petite, mais la plus solide, paire de menottes au monde : ils pleurent. Quel sorte de message vous pensez envoyer à tous les gens dans la salle ? Nous vivons dans un monde qui suit les lois de la jungle. Un mariage sur deux se termine en divorce. Vous devez défendre votre territoire. En pleurant vous démontrez aux jeunes lions qui rodent aux alentours et à votre lionne que vous avez un point faible. C’est triste à dire, mais il n’y a plus grand chose de sacré de nos jours donc gardez vos mouchoirs pour lorsque vous recevrez une lettre de son avocat. Pour ne pas sonner trop négatif à propos du mariage, il y a toujours un évènement qui est très plaisant pour ceux et celles qui ne l’organisent pas : la noce. Durant cette soirée, où les mariés se nétoient mutuellement l’oesophage à mainte reprise à la demande des voyeurs qui vargent sur leurs verres, vous allez être témoins de plusieurs petits scénarios drôle, mais un peu dérangeant. Il y a le classique oncle saoul trop de bohneur. Il va soit conter une joke vraiment déplacé au micro ou il va tester ses pas de danse avec les nouvelles blondes de ses neveux. Mesdames si vous voulez vous débarasser du mononcle trop saoul, il y a un truc bien simple à suivre. Demandez au DJ de mettre le dernier « succès » de Sean Paul et faites-lui exécuter des prouesses que son dos où ses genoux ne pourront soutenir. Une chose que j’ai également remarqué est qu’il peut y avoir des désastres en matière de coupe de cheveux. Je ne suis pas un critique dans l’art de la sculpture, mais je peux quand même distinguer quelque chose de laid quand je l’observe. La dernière que j’ai vu faisait penser une représentation d’une explosion atomique geler avec du « spraynet ». Il y a une dernière chose que j’aimerais partager avec vous. Il faut essayer d’enrailler un fléau qui parcourt les mariages depuis 1985 : le t-shirt avec un toxedo peinturé dessus. Ce n’était même pas drôle la première fois que ça été fait, je doute que 20 ans plus tard quelqu’un trouve ça hilarant. Et si vous pensez que c’est drôle, restez chez-vous.

jeudi, août 17, 2006

Billet d'humour #21 (publié en août)

Il était une fois


Bonjour les amis. Aujourd’hui je vais vous raconter l’histoire palpitante du Proche-Orient (situé un peu à gauche du Loin-Orient). Il était une fois une bande de gens qui reste dans le même quartier, le Proche-Orient. Les familles du Liban, de la Palestine, de la Syrie, de l’Égypte, de l’Iran, la Jordanie, l’Arabie Saoudite et l’Irak. Un jour les Juifs, se cherchant un endroit où rester après leur terrible séjour chez la famille allemande, décida de s’établire en plein milieu du quartier du Proche-Orient. Les États-Unis venaient de leur vendre des nouveaux « Big wheel » et des « Sling shot » donc ils ont décidé de les essayer dans le carré de sable du quartier. Les autres familles ont dit :-Vous n’avez pas d’affaire ici !

Et les Juifs de leur répondre :

-Oui on a le droit d’être ici, mes arrière-arrière arrière-grands-parents vivaient ici. C’est eux qui ont bâti ce mûr-ci (Mûr des lamentations).

La chicane a éclaté et les Juifs ont gagné et ils ont appelé leur maison Israël. La chicane était finie, mais les autres familles n'étaient pas contente. Depuis ce temps il y a des batailles ici et là, surtout avec la famille de la Palestine. Mais un jour un groupe appelé Hamas décida de jouer à la cachette avec un soldat israélien sans lui demander s’il voulait jouer. Les Israéliens ont trouvé que c’était une bonne idée donc ils ont fait la même chose avec quelques dirigeants du Hamas. Ça faisait quelques jours que les Palestiniens et israéliens s’amusaient qu’un groupe que l’ont ne voyait pas beaucoup, Hezbollah, décida de jouer lui aussi. Le problème est que Hezbollah avait oublié de prendre son ritalin et il devint trop excité et commença à tirer des pétards à mèche avec des « sling shot » sur le terrains des Israéliens. Ces derniers ont un « flash back » de leur séjour avec la famille allemande et ils se sont dit :

-Plus jamais ça va nous arriver.

Donc ils ont lancé des pétards à mèche eux aussi et ils sont entrés dans le carré de sable du Liban. Mais le Liban leur dit :

-Arrêter de lancer vos pétards sur nos cabanes, on a rien à voir avec Hezbollah, ils se sont stationné sur notre terrain et on ne peut pas les faire partir. En plus, c’est la Syrie qui leur donne leur allocation et c’est l’Iran qui leur fourni les pétards, on a rien à voir là dedans, on a besoin d’aide, il faut Superman.

Le problème est que Superman est pas mal occupé en Irak à essayer d’installer la démocratie mais il a perdu le livre d’instruction, il y a des morceaux qui manquent et ça va prendre plus de temps que prévu. Pendant ce temps la chicane prend de plus en plus d’ampleur. Ça fait tellement de bruit que le maire de la grande ville, Koffi Annan, à été invité à régler la chicane. Il a loué un chalet à Rome, invité quelques amis pour un brunch et ils ont joué une partie de diplomatie. Ils étaient tous d’accord pour demander un cessez-le-feu, mais l’amie de Superman a dit :

-Laissez-les se battre, ils vont finir par se tanner.

Et la chicane continue. La morale de cette histoire est même si tu n’aime pas ton voisin, reste dans ton carré de sable. J’aimerais vous laisser avec cette parole de sagesse tirée du film qui a marqué toute une génération, La guerre des tuques :

-La guerre, la guerre, c’est pas une raison pour se faire mal.

mercredi, août 16, 2006

Billet d'humour #20 (publié le...j' m'en rappel plus)

La passion à l’extrême


D’après le titre vous pensez peut être que je vais vous parler d’un roman qui m’a beaucoup touché. Peut être vais-je vous raconter l’histoire d’un film que j’ai vu dernièrement qui a pour thème la passion. Désolé ce n’est pas le cas. Aucun roman, aucun, film, aucune pièce de théâtre ne peut égaler la passion qu’a généré la Coupe du monde de soccer qui s’est déroulé le mois dernier. Étant un néophyte de cet événement, j’ai participé à cet évènement grandiose qui a vu le jour 96 ans passés. Il y a 32 équipes, 64 matchs et plus de 2 milliards de spectateurs – soit le tiers de l’humanité. Ça fait du monde à la messe. Étant donné que cette compétition arrive seulement aux quatre ans, que ce sont des équipes qui représentent leur pays, et que les qualifications durent si longtemps, tout devient extrême. Tout d’abord, les gardiens de but sont complètement craqués. La seule personne que j’ai vue plus exaspérée qu’un gardien de but de soccer est un passager d’avion qui sortait de 48 heures d’interrogation parce que sa femme avait laissé une lime à ongle dans son sac, et il venait de se taper sa 3e fouille rectale. Ensuite, les fans (du mot fanatique) vire complètement banane. J’ai vu des extraits où des gens se font sérieusement blesser et même tuer. Mais dans ses cas je crois que le match est seulement une excuse pour casser la gueule à quelqu’un d’autre. Peu importe, je crois que les fans de sport devraient être utilisés de manière plus efficace. Pendant une guerre les généraux devrait envoyer un bataillon de hooligans en leur disant que l’ennemi prend pour l’autre équipe et dans 30 minutes la guerre est finie. La seule chose que ça coûterait est quelques caisses de bières et des ailes de poulet. Une personne qui est vraiment passionné est l’entraîneur et il gueule constamment. Que ce soit après les joueurs, l’arbitre ou lui-même, j’ai rarement vu un entraîneur la bouche fermée. Je pense que tout comme les fans, les entraîneurs devraient être utilisés par les gouvernements. Par exemple, dans la fameuse lutte contre le terrorisme. L’armée n’aurait pas besoin de Guantanamo, de prisons secrètes ou d’utiliser la torture. Deux minutes dans une salle avec un entraîneur de soccer et ils auraient tous les renseignements désirés. De plus, ces entraîneurs devraient devenir des directeurs d’écoles à leur retraite. Les problèmes de discipline seraient choses du passé. Par contre, nul ne suscite autant de passion que les joueurs. Ils sont tellement passionnés que lorsqu’ils se blessent c’est comme-ci ils venaient de mettre le pied sur une mine anti-personnel. Ils font quatre tours sur eux-même et se tordent jusqu’à ce que la civière arrive 3,5 secondes plus tard. Car au soccer on a pas le temps d’attendre pour les blessés, chaque seconde compte. Mais le plus beau moment du match est bien sûr la fin du match où un phénomène unique et très rare se produit. Vous allez voir des gars pleurer, se donner des « hugs » et s’échanger leur lessive.

mercredi, juillet 26, 2006

Billet d'humour #19 (publié le 15 juillet 2006)

L’être humain : l’adapté #1

Depuis que l’être humain se pose des questions, il a de ça une quinzaine d’année environ, les scientifiques de différentes branches ont pu observer que les êtres humains ont une capacité de s’adapter à toutes sortent de situation. Ils peuvent s’adapter au climat où ils se trouvent (ex : froid, chaud, tiède, presque froid, presque chaud, humide, sec, un ti-peu humide, un ti-peu sec, mouillé, extra chrispy, etc.) au lieu (ex : à côté d’une usine à poisson), au bruit (ex : d’une usine à poisson), aux substances (ex : les restants d’une usine à poisson) ou à la senteur (ex : qui s’échappent d’une usine à poisson). L’humain étant un être créatif sans borne, trouve toujours le moyen de s’adapter à la situation. Par exemple, lorsqu’il à commencer à construire des maisons, il a découvert que c’était mieux de les construire sur un terrain plat. Jusqu’au jour où un tarla a décidé qu’il voulait vivre dans une montagne. Ils ont défriché, mis de la terre, placé des poteaux et le tour était joué. La journée où il y a eu un tremblement de terre leur fond de culotte était en désaccord avec l’emplacement, mais que voulez-vous l’erreur est humaine. Ces changements auxquels l’humain s’est adapté sont survenus suite à un changement naturel ou artificiel. Quand je parle de changement artificiel j’y inclus les changements apportés par le développement de la technologie. La chère technologie qui nous rend d’énormes services lorsqu’elle fonctionne et nous réserve une place bien au chaud à côté de Satan tellement nous avons (insérer juron) contre notre nouvelle bébelle qui ne fonctionne pas. Par contre, comme je le mentionnais ci-haut, l’humain étant un être créatif sans borne et pouvant s’adapter à n’importe quelle situation, trouve des moyens de s’adapter au non-fonctionnement de sa nouvelle bébelle. Par exemple, lorsque le fameux câble n’était disponible qu’aux personnes ayant le moyen d’avoir deux automobiles, il fallait capter les ondes avec l’aide d’une broche de métal en rond, d’un cintre ou du fameux papier d’aluminium. Cette adaptation a créé de superbes œuvres d’art contemporains que l’on peut voir dans plusieurs musés d’art moderne. Si on poursuit dans le domaine télévisuel, un bon exemple d’adaptation est lorsque la petite pitoune de plastique casse et que la petite porte qui tient les piles de la télécommande ne ferme plus. Il y a plusieurs raisons pour cette situation comme de lancer cette dernière sur le sofa, elle rebondie, et se fracasse sur le planché ou tout simplement avoir l’habitude de dormir avec la télécommande dans la bouche. Peu importe, c’est le tour du ruban adhésif de faire tenir les piles en place et du même coup faire damner les recycleurs de piles qui ont les doigts collés à la fin de la journée. Mais l’endroit où l’être humain doit se servir de son imagination lorsqu’il faut s’adapter le plus est bien sur l’automobile. Il va coller les boutons avec la « crazy glue » ; attacher le pare-chocs avec de la broche ; mettre du ruban adhésif dans la fenêtre ; remplire son réservoir d’essence avec un mélange d’alcool à friction et de graisse de poulet ; et va même endurer l’occasionnelle agression sexuelle du ressort qui sort de son siège. C’est seulement lorsque l’automobile sectionne les freins elle-même que l’humain l’emporte au garage. Et bien souvent ces choses ne se font pas réparer à la demande du propriétaire. Il y a plusieurs exemples de notre vie quotidienne où l’on va s’adapter de façon artisanale (temporairement au départ) que c’est pour cette raison que l’être humain est l’adapté numéro un.

Billet d'humour #18 (publié le 8 juillet 2006)

Au nom de la loi


Lorsque vous achetez un produit il y a toujours des avertissements qui vous informent de la mauvaise utilisation du produit. Par exemple, il ne faut pas se faire sécher les cheveux en prenant son bain ou ne pas mettre un chaudron en métal dans le four micro-onde pour faire du pâté chinois. Ce sont des choses qui peut sembler stupide, mais s’il y a un avertissement c’est sûrement parce que quelqu’un l’a déjà essayé. Dans notre société nous sommes soumis à certaines loi et règlements dans le but de vivre de façon civilisée. Tout comme les avertissements ces lois sont sûrement apparues suite à une situation où les magistrats de la ville, province ou pays ont senti le besoin de les créer. La plupart des lois sont utiles et font du sens, mais d’autres moins et parfois aucun. Le problème est que les lois ne font sûrement pas l’objet de révision annuelle pour voir lesquelles devraient être enlevées. C’est l’été et plusieurs d’entre vous vont partir en vacance. Il serait dommage que votre séjour soit interrompu par une arrestation parce que vous ne connaissez pas les lois. Voici donc quelques lois auxquelles vous devriez faire attention pour ne pas vous retrouver dans l’embarra. Je dois vous prévenir que ces lois proviennent d’un document publié sur Internet et ne peuvent être entièrement vraies, mais c’est quand même drôle. Si vous décidez de passer quelques jours à Bladworth en Saskatchewan il est illégal de froncé les sourcils à une vache. Donc si vous voyez Brigitte Bardot, regardez ailleurs. En Nouvelle-Écosse vous n’avez pas le droit de laver votre automobile pendant qu’il pleut. Je suppose que cette loi veut dire que vous ne pouvez utiliser l’eau de votre tuyau d’arrosage. Je crois que si vous utilisez l’eau de la pluie vous ne subirez pas de réprimande. En Colombie Britannique il est interdit de chasser le « Sasquatch » ou communément appelé « Big Foot ». si vous êtes là-bas et que vous voyez un homme-singe mesurant 2 mètres 50 attaché sur le capot d’un camion, appelez les gardes forestiers immédiatement. À Ottawa, il est interdit de consommer de la crème glacée sur la rue Bank le dimanche. Si vous le faites, les autorités vont vous forcer à consommer votre marchandise d’un coup jusqu’à ce que « brain freeze » s’en suive. Au Canada, il est interdit d’enlever un bandage en publique. Je suis entièrement d’accord avec cette loi. Si vous avez une plaie ouverte quelconque, attendez d’être à la maison pour changer votre bandage ou utilisez les toilettes. Lorsque quelqu’un est pris en flagrant délit Les policiers devraient sévir en vaporisant la plaie avec du poivre de cayenne. À Toronto, il est interdit de tirer un cheval mort sur la rue Yonge le dimanche. N’importe quels autres jours vous pouvez promener votre cheval mort mais pas le dimanche, c’est un sacrilège ! Si vous décidez d’aller chez nos voisins américains en Alabama par exemple, il ne faudra pas porter de fausse moustache pour faire rire les gens à la messe. En plus, de nos jours vous pourriez vous retrouver à Guantanamo. À Tucson en Arizona, il est interdit aux femmes de porter des pantalons. C’est une autre loi que je suis en accord avec. N’importe qui découvre les bienfaits de l’expression naturelle de la nudité trouve que le linge est quelque chose d’encombrant. Pour finir, si vous voyagez en Californie il est illégal d’installer des pièges à souris sans un permis de chasse. Ridicule vous direz, mais la loi c’est la loi. Sur ce je vous souhaite bonne vacance en toute légalité.

Billet d'humour #16 (publié le 24 juin 2006)

Homme + femme + automobile = explosion

Après des siècles de recherche intensive, effectuée par les plus grands scientifiques du monde (les humoristes), il est maintenant officiel que les femmes sont plus intelligentes que les hommes, mais seulement sur certains points. Le point le plus évident est que le cerveau d’une femme peut accomplir plusieurs choses en même temps. Ma mère peut faire la vaisselle, parler au téléphone sur deux lignes, faire le souper tout en faisant le lavage. Mon père ne fera pas la vaisselle, ni le lavage et brûlera le souper pour répondre au téléphone. Chacun a ses talents. C’est pour cette raison que les hommes et les femmes ont une perception différente des choses. Par exemple, lorsqu’ils sont en auto. Une lumière rouge pour une femme est une occasion de se refaire une beauté. Elles se liment les ongles, retouchent leur rouge à lèvre, se remontent le toupet ou essaient de trouver leur paquet de gomme au fond de leur sacoche et pendant ce temps la lumière est déjà verte. Un homme a les yeux rivés sur la lumière comme si c’était une danseuse du Angies. Ce n’est plus un homme ordinaire, c’est Jacques Villeneuve (lorsqu’il était bon). La seule raison pour laquelle il regarderait ailleurs c’est pour voir quelle auto il va pouvoir battre au départ. Un autre comportement qui est différent est lors d’une arrestation. Lorsqu’un homme voit les lumières de police, il va garder ses émotions en dedans (comme il le fait dans presque toutes les situations d’ailleurs). Pour une femme, les couleurs bleu et rouge qui clignotent déclenchent un mécanisme dans le cerveau relié directement à une réserve de larmes et causent le resserrement des cordes vocales pour qu’elles poussent un son que seules les chauves-souris peuvent capter. Vous allez me dire que j’exagère mais j’ai été témoin d’une telle scène et laissé moi vous dire que c’est assez impressionnant. Le policier, ne pouvant comprendre l’explication, est souvent obliger de laisser tomber la contravention. Il y exception bien sûr lorsque que l’agent est de sexe féminin et comprend très bien le langage. En auto, les hommes et les femmes utilisent différemment leur partenaire de voyage. Pour un homme, une femme est comme un troisième bras. Elle tourne les postes de radio, ajuste le climatiseur, tient la carte ou sert de support pour la main du conducteur. J’aurais un petit conseil pour mesdames en auto. Même si monsieur est trop fier pour demander des directions, laissez-le faire car ça créé de la tension dans le voyage surtout s’il y a d’autres passagers. Donc c’est mieux d’être de bonne humeur et perdu qu’en (insérer juron) et sur la bonne route. Pour une femme, un homme à un rôle plus mécanique. Il sert à changer les crevaisons ou chercher de l’essence en cas de panne. Mais même s’ils ont des utilités différentes l’un a besoin de l’autre pour créer une expérience de voyage balancée.

Billet d'humour #17 (publié le 1er juillet 2006)

Je n’aime pas les chiens !


« Pourquoi tu n’aimes pas les chiens ? », me demandent la plupart des gens à qui je fais cette affirmation. Parce que les chiens sont stupides ! Je ne parle pas des chiens « cool » comme Lassie, Scooby doo, le vagabon, Eddy dans Frasier, et même le petit rat qui passe pour un chien dans les annonces de Taco Bell, je parle ici de tous les autres tas de poils puant qui passe pour le meilleur ami de l’homme. La seule raison que je peux voir pour laquelle l’homme à choisi le chien comme meilleur ami et qu’il veut quelqu’un de docile et stupide. Par exemple, si tu lances un bâton un chien va te le ramener. Plusieurs vont dire que c’est un signe d’intelligence. Si tu lances une grenade, un chien va te la ramener et les survivants vont dire que c’est un signe de stupidité. Une autre chose qui aide à ma haine des chiens est qu’à chaque fois que je suis en leur présence deux choses peuvent arriver :

1-Ils me mordent.

2-Ils me sentent l’entre jambe.

Quelle sorte de message ça envoie à l’observateur de la scène quand un animal qui est sensé avoir l’odorat développé vient te sentir là ? Le pire c’est que tu viens juste de sortir de la douche. C’est le seul animal qui fait ça! Je n’ai jamais resté assez longtemps près d’un lion pour savoir s’il pratiquait le « sniff-gosse », mais je suis certain qu’il a plus de classe. Mais la chose la plus drôle à propos des chiens est bien sûr leurs maîtres. Pas tous mais certains. C’est quoi l’idée de mettre un manteau à un chien ? Si l’animal n’a pas assez de sa fourrure pour le tenir au chaud, il ne mérite pas de sortir! De toute façon les autres chiens vont tellement rire de lui qu’il ne voudra même pas sortir pour aller sentir l’entre jambe des étrangers. En plus, tu ne peux même pas laisser un chien tout seul. Il faut le faire garder quand vous partez en voyage. Si jamais vous entendez parler que j’ai eu un chien (ce qui n’arrivera jamais) et que j’emmène ce dernier à la garderie, je vous donne la permission de me frapper avec une pelle dans la gorge. Pourquoi un coup de pelle dans la gorge ? Parce que c’est douloureux et « entertaining ». Une scène qui me fait toujours rire c’est quand je vois quelqu’un se promener derrière son chien avec un sac de plastique et une petite pelle. Jerry Seinfeld a dit que si des extra terrestres nous observent, ils vont penser que les être suprêmes sont les chiens puisqu’on ramasse leur merde. Ces mêmes personnes regarder de travers une personne qui se nettoie les oreilles avec des clefs d’auto. Je n’utilise pas cette pratique, mais selon des témoins ce n’est pas quelque chose d’amusant à voir, surtout si tu manges des toasts dorés. Je sais qu’il est impossible d’éliminer tous les chiens (j’en aime même quelques-un) mais j’aimerais au moins me débarrasser de deux sortes de chien : les chiwawas et les gros maudit chien qui mesure six pieds quatre debout. Si vous voulez un rat, achetez-vous un rat et si vous voulez un cheval, achetez-vous un cheval, mais pas un chien qui leur ressemble.

Billet d'humour #15 (publié le 17 juin 2006)

TV Al-Qaïda


Le service de câblodistribution Terre-O-Riste vous remercie d’avoir choisi la chaîne Al-Qaïda. Voici notre programmation pour les prochaines semaines. Tout d’abord à l’émission « Ils étaient avec nous », vous aurez la chance de visionnez la biographie du célèbre Abu Musab al-Zarqawi. Vous pourrez voir les moments les plus spectaculaires de sa carrière incluant la guerre en Afghanistan des années 80, son ascension de piètre gangster à ennemi numéro 1 de l’Amérique en passant par les actes qui lui ont permis d’obtenir sa licence de boucher. Vous pourrez également entendre tous ses succès souvenir comme Death to America et La ballade du AK-47 en Alaska. Des témoignages touchants des soldats américains qui ont bombardé sa maison et du commandant qui décrit en détail, minute par minute, les derniers moments de sa vie avec une grosse photo de sa face à ses côtés. Découvrez qui va recevoir la fameuse récompense de 25 millions de dollars. Les amateurs de télé-réalité ne seront pas déçus car les réalisateurs de Big brother lancent la nouvelle émission Guantanamo story version canadienne. Vous pourrez suivre les péripéties de 17 jeunes de Toronto qui ont découvert qu’Internet n’est pas si anonyme qu’ils le pensaient. Suivez cette saga où l’on découvre que l’achat de fertilisant peut être explosif. Revoyez la superbe déclaration de Stephen Harper qui dit qu’il préfère que sont caucus soit en sécurité que son propre cou (une partie qui manque à son anatomie d’ailleurs). Pour les voyageurs en quête d’aventures le nouveau magazine Camp d’entraînement explore les différentes destinations où vous pouvez pratiquer vos activités favorites. Que vous êtes adeptes du lance-roquet ou vous voulez devenir expert en fabrication de bombes artisanales, votre animateur Abu Hamza al-Muhajer (tout récemment élu de façon démocratique à la tête d’Alqaïda en Irak) vous transporte vers ces destinations soleil. Pour les téléspectateurs qui recherche le contenu politique canadien, TV Al-Qaïda vous propose une revue de l’acte anti-terroriste canadien. Cette semaine le Canada désire redéfinir la définition de terroriste selon la loi qui est seulement limité aux motifs politiques, religieux ou idéologiques. Le ministre de la justice désire ajouter les motifs passionnels et récréatifs. Inspiré des livres « Où est Waldo ? », les réalisateurs de « Amazing race » lancent leur nouvelle émission « Où est Osama ? ». Passez des heures de plaisirs à rechercher la star du « Bin Laden Show ». Vous avez besoin d’une carte du monde et d’un système GPS pour participer. L’indice de cette semaine : l’Arabie Saoudite. N’oubliez pas que le grand prix de cette semaine s’élève à 25 millions de dollars. Finalement, la station sort un peu de son mandat pour vous présenter le nouveau film de Ron Howard mettant en vedette Bernard Lord et une gang d’autres personnes. Une région… des tarifs…des réunions…des manifestations…des arrestations. Le film le plus enlevant depuis « Scandale aux commandites ». Qui va bénéficier de l’accord ? Les gens d’affaires ou les travailleurs ? Voyez le plus grand suspense de l’été 2006 : Atlantica.

vendredi, juillet 21, 2006

Billet d'humour #14 (publié le 10 juin 2006)

La moumounification

Je sais que ce n’est pas un mot que l’on retrouve dans le dictionnaire, mais c’est le seul mot qui peut bien décrire ce qui arrive à une partie de la jeunesse. Je sais également que la génération précédente à tendance à critiquer la génération actuelle avec la phrase classique :

-Dans mon temps on marchait à l’école qui était à 50 kilomètres dans six pieds de neige, etc.

Mais là ça va faire ! Premièrement, c’est qui le « designer » qui à penser que ça serait cool de porter des pyjamas pour aller à l’école. On se croirait dans une salle de conditionnement physique d’un centre de retraite de Floride. Je vous le dis dans pas longtemps ils vont commencer à emporter leur oreiller en classe. Car la mode c’est un peu le reflet de la société. On porte notre personnalité.
Le reflet que j’observe est celui de la loi du moindre effort. Un bon signe de ce phénomène est l’arriver des chaussures avec une petite roulette en dessous. Pas des patins à roulettes, des chaussures à roulettes ! On les voit au centre d’achat en train de zigzaguer dans les allés. Si tu es rendu trop paresseux pour seulement marcher, tu aurais plutôt intérêt à t’asseoir dans une chaise roulante et laisser l’atrophie faire son travail. Une autre affaire qui me dépasse est l’intimidation par messagerie instantané. Il faut être moumoune en tabarnouche pour intimider quelqu’un dans le confort de sa maison.
Le problème qui se pose lorsque tu fais ce genre de geste à distance, est qu’il y a un élément crucial qui manque. Ils ne voient pas la conséquence. Dans mon temps quand tu intimidait quelqu’un sur la court d’école, tu pouvaient voir la conséquence. Soit que tu te retrouvais au bureau du directeur ou tu mangeais un coup de poing. Peu importe, tu voyais la conséquence. Maintenant, étant donné que tout se fait à distance, les jeunes prennent un fusil et tire son problème à distance. Comment régler le problème ? Remettre tous les dessins animés des années 80 en ondes. Il y avait une morale qu’on ne retrouve pas dans les dessins animés d’aujourd’hui.
On apprenait toute une gamme d’émotion et on appréciait ce qu’on avait. La première chose est qu’on apprenait à apprécier : nos parents. Belle et Sébastien, Rémi, les cités d’or, le petit castor, tous les parents morts ou disparus. Dans Rémi le générique le dit « je suis sans famille et je me balade avec tous mes amis…. ». Une autre chose que l’on apprenait à apprécier : nos amis. Pourquoi? Il crève à un moment donné. On arrivait à notre mère en braillant :

-Maman Vitalis (un des chiens Rémi sans famille) est mort

-Bon tu vois comment c’est triste perdre un ami. Vas-tu encore insulter ton ami Julien ? Parce que demain il sera peut être pas là pour que tu l’insulte. Parce qu’il pourrait mourir de froid dans une grange abandonnée, comme Vitalis.

Ça peut paraître niaiseux, mais c’est à cause de cette morale dans les dessins animés qu’on ne prenait pas un fusil pour tirer sur nos camarades de classes. Je ne dit pas que ça pas passé proche. On a déjà eu l’occasionnel irruption avec un douze pompe dans la classe. Mais tout le monde savais quoi faire. On sortait tous nos flûtes à bec et on jouait la toune du générique à la fin du petit castor et ça finissait là.

Billet d'humour #13 (publié le 3 juin 2006)

Le sport selon…moi

La ville de Moncton a eu la chance la semaine dernière d’accueillir un évènement sportif de grande envergure : la coupe Memorial. J’ai eu la chance d’observer cette compétition qui mettait en vedette les futures étoiles de la Ligue Nationale de Hockey en directe de mon salon. Pourquoi mon salon ? Tout d’abord, les hot dogs et la bière ne sont pas le même prix qu’une automobile usagée.
La deuxième raison est la peur des fanatiques de hockey. Vous me direz qu’il n’y a rien à craindre, mais pour moi quelqu’un qui se promène la bedaine à l’air avec des lettres sur le ventre ou des dessins de guerre sur le visage peut faire des gestes dangereux et en entraîner d’autre. Vous savez la vague ça commence avec deux ou trois personnes et le reste fini par suivre. Si ces gens décident de tirer leurs chaussures sur la glace en guise de protestation, qu’est-ce qui me dit qu’ils ne vont pas essayer de lancer les miennes dans l’excitation ? Et c’est seulement dans les évènement sportif que ce genre de comportement est accepté. Arrivez au bureau lundi matin avec la face peinturée et dites à votre patron que vous êtes un « rabbit fan ».
Ça ne prendra pas beaucoup de temps avant que vous preniez la porte ou que vous vous retrouviez dans un bureau sans fenêtre à dire à un homme en blanc quelle forme vous pensez la tache d’encre prend.
Je crois que l’on prend le sport beaucoup trop au sérieux. Premièrement, le fait que quelqu’un de 18, 22, 25 ans se retrouve avec des millions dans les poches pour être bon à un jeu est complètement ridicule. Pour en citer que quelques exemples, un enseignant, un policier, un pompier ou une infirmière ont de bien plus grandes responsabilités dans notre société et font des salaires bien au-dessous de ce qu’ils ou elles méritent. C’est pourquoi je propose qu’à chaque fois qu’un athlète professionnel reçoit une punition, il devrait verser cent dollars pour une cause quelconque. Je crois que ça améliorerait la qualité du jeu de beaucoup et certains joueurs deviendrais de grands humanitaires.
Deuxièmement, le prix d’entré, de la bouffe et des souvenirs sont beaucoup trop élevé pour seulement le sport lui-même. Et il n’y a aucune garanti que le spectacle va être bon. Tu peux payer vingt dollars pour aller voir le match le plus ennuyant de la saison ou le match le plus enlevant de l’histoire du sport. Je crois que les propriétaires se doivent de fournir un élément qui garanti un spectacle qui est assuré d’être divertissant. Ils essaient en donnant à une personne la chance de gagner des prix en lançant des ballons dans un panier. Ils ont aussi des canons à t-shirts ou même parfois des pitounes en culottes courte. Mais ce genre de promotion ne bénéficie qu’à une partie de la foule.
J’ai une solution au problème. Je me suis inspiré des romains. Il devrait y avoir des combats de gladiateurs. Je sais qu’ils n’existent plus mais on devrait prendre l’animal ou la personne qui représente l’emblème de l’équipe. Je payerai volontiers jusqu’à cinquante dollars pour voir un Wildcat se battre contre un Titan ou un Screaming eagle. C’est vrai que l’équipe des Raptors aurait plus de misère, mais je suis certain que Steven Speilberg pourrait leur donner un coup de main.

jeudi, juillet 20, 2006

Billet d'humour #12 (publié le 27 mai 2006)

L’abus ne fait pas le moine…sobre

Depuis la nuit des temps l’être humain s’est tourné vers le ciel et a dit :

-Mmmmm j’pendrais bien une grosse bière.
Vous avez devinez par le titre que je ne vais pas parler des bienfaits de l’alcool mais bien des conséquences de son abus. Croyez le ou non mais il y a des gens qui en abuse même après la période permise des années universitaires. Je suis une de ces personnes et j’ai du vivre l’expérience enrichissante et déplaisante du lendemain de la veille. J’aimerais débuter par vous donner un petit conseil de départ.
Si vous savez d’avance qu’il y a une possibilité que vous allez être dans l’état communément appelé « magané », fermez votre réveille matin. Sinon vous allez vérifier deux choses : la force que vous pouvez lancer un objet inanimé et la résistance de votre mur. Pour ceux qui n’ont jamais vécu cette expérience voici une courte description d’à quoi ça peut ressembler. Tout d’abord, Tu vois une lumière blanche, presque aveuglante. Tu penses que c’est la mort qui vient te chercher, mais c’est seulement une fente dans ton rideau. Tu veux te fermer la bouche mais elle est tellement sèche que c’est seulement de la poussière qui sort. Un mélange de la chanson « Red red wine » et la phrase «c’est la dernière fois que je bois de ma vie ! », se répète dans ta tête. Tu veux te lever mais tu sais que le plus gros mal de tête t’attend.
Tu ouvres les yeux, pas de mal de tête. Tu t’assois, pas de mal de tête. C’est à ce moment que tu t’aperçois que tu es nu, sur le plancher de ta chambre, un sombrero sur la tête et « tequila rules » d’écrit sur le ventre avec de la moutarde (ça me rappelle de bons souvenirs). Finalement, tu décides de te lever. Quelle erreur ! Le fameux mal de tête du lendemain de brosse se manifeste. Ça commence tranquillement, comme si quelqu’un te frappait les tempes avec des « Q-tips ». Ça augmente d’intensité comme si un charpentier cognait des clous à côté de ton oreille. Et lorsque le mal atteint son plein potentiel, on dirait que deux joueurs de baseball professionnel te frappent sur le crâne avec leur bâton. Le plus pire dans tout cela est que tu sais que plus la journée avance pire que ça va être.
Et c’est toujours durant des moments pénible comme celui-là que tu va ouvrir le journal et voir un monsieur ou une madame avec un grand sourire qui dit que la modération à meilleur goût. C’est certain que la modération à meilleur goût mais c’est quand même plaisant de dépasser la limite à l’occasion. Il y a un endroit où il ne faut pas dépasser la limite par contre et c’est en conduisant. Je ne peux pas concevoir qu’en 2006 il y encore des gens qui conduisent en état d’ébriété. C’est comme si quelqu’un pensait encore que la terre est plate. Je trouve que les peines accordées aux conducteurs en état d’ébriété ne sont pas adéquates.
Au lieu de le mettre en prison ou suspendre leur permit de conduire, on devrait construire une voie sur le bord du chemin avec des grades-fou en caoutchouc qui longe la route. Ensuite, on devrait leur faire conduire une Festiva rose sans accélérateur de façon à ce qu’ils ne dépassent pas 5 km/h. Et pour ajouter un élément punitif, quelqu’un devrait être assis dans la banquette arrière pour lui administré des pichnotes en arrière des oreilles en répétant sans arrêt :
- On arrives-tu ?

Billet d'humour #11 (publié le 20 mai 2006)

Mon obsession


Voilà maintenant plusieurs années que je scrute tous ses mouvements. Que ce soit lorsqu’elle passe à la télévision, sur Internet et même dans les films. Comme des millions de personne, je l’observe sur tous ses angles. Je suis obsédé par elle car elle fait maintenant parti de mon quotidien. Elle est parfois chaude, parfois froide. Des fois elle pleure, des fois elle soupir. Mais ce que j’aime le plus chez elle c’est son tempérament fougueux et imprévisible. Je ne parle pas ici de Angelina Jolie, mais de la température. Cette obsession m’est venue après avoir passez trop de temps dans les ascenseurs. Vous savez quand on entre dans un ascenseur la seul chose que l’on trouve d’intelligent à dire est :

- « Il fait beau hein? » ou « Cheu maudit temps de cul qu’on a dernièrement. »

Je me demande pourquoi on continue à le faire. C’est cave comme conversation. Je peux déduire que si cette personne est dans l’ascenseur, c’est parce qu’elle vient de l’extérieur. Elle sait qu’elle temps il fait. Et si elle se rend dehors, elle va sûrement regarder par la fenêtre pour savoir quelle est la température à l’extérieur. Ça se compare à rouler lentement le long du trottoir et dire à un étranger :

- « Heille regarde les roues des autos, elles tournent. »

On ne dit pas ça sur le bord du chemin. Pourquoi? Ça tout à voir avec l’espace restreint d’être dans un ascenseur. Tu n’as pas de place à te sauver. De plus, la météo est un des seuls sujets que tu peux aborder dans les 10 secondes que ça prend pour te rendre à ton étage. Mais ce n’est pas par un besoin insatiable de communiquer avec autrui que l’on engage cette conversation banale mais bien pour sauver notre peau. Parce que ça peut être un maniaque qui se trouve à côté de nous, on ne sait jamais. Faire un commentaire sur la météo nous permet d’analyser avec qui l’on s’embarque dans cette grande aventure qu’est d’être trop paresseux pour prendre les escaliers. Si la personne répond avec un grand sourire :

-Oui en effet il fait beau.

On est 99% certain que l’on va faire une belle montée. Si la personne répond en se frappant la tête contre le mur ce n’est pas certain que tu vas avoir tous tes membres arriver à ta destination. Donc je suis devenu obsédé par le canal météo. Je me suis dit que si je décrivais tous les aspects du bulletin météorologique, je pourrais distraire mon agresseur assez longtemps pour que j’arrive à mon étage sain et sauf. Le problème est que je ne peu plus sortir de chez-moi. Je suis tellement rendu connaissant que j’attends la journée parfaite. Lorsque les degrés Celsius sont bons, l’indice UV est trop élevé. Lorsque l’indice UV est bon, le facteur vent vient tout chambarder. Et lorsque que tous les éléments sont à la bonne mesure, je m’aperçois que je ne demeure pas à New Delhi.

Billet d'humour #10 (publié le 13 mai 2006)

La bouffe ou la vie


Je suis présentement devant un dilemme. Une décision que tous les Nord-américains ont du prendre un moment donné dans leur vie. Est-ce que je mange mon double « bacon mushroom melt » du Wendys ou du tofu aux graines de sésame ? La bouffe ou la vie. Parce que je sais que ce burger dégoulinant ne va pas être bénéfique pour ma santé mais c’est si (insérer juron) bon ! Après avoir manger mon burger (on commencera la diète demain) je me suis demandé pourquoi nous sommes tant obsédés par la santé ?
J’ai fait une recherche sur Internet avec le mot santé et ça m’a donné 1 050 000 000 de sites. À ma grande surprise, le mot sexe ne m’en a donné que 343 000. Ce que je trouve tannant est que quand quelqu’un découvre un nouveau truc santé, il ne peut s’empêcher de le partagé à tous ses amis. À tous les jours nous allons être exposés à un nouveau conseil, une nouvelle diète ou un nouveau produit qui va améliorer notre santé. Chaque fois que quelqu’un découvre une nouvelle diète j’ai le goût de lui faire écouter des annonces de lait pendait 48 heures. Le problème est que notre organisme est unique. Comme disais l’humoriste Lewis Black « nous sommes tous comme des flocons de neige. Ce qui est bon pour un peut être mortel pour l’autre. » Ceux et celles qui ont déjà attrapé la turista en savent quelque chose.
Je pense que pour être en bonne santé il faut se situer entre les deux catégories de gens qui représente les extrémités de la nutrition. La première catégorie est ceux qui ont appliqué la théorie de si ça goûte bon c’est bon. Le genre de personne pour qui l’assiette de soixante ailes poulet à été inventé. Le gros problème est que la plupart des aliments qui goûte bon sont mauvais pour la santé. Les burgers, les hot dogs, la pizza, les pogos, les poutines et j’en passe. Le tout est gratiné, frit, farci, épicé, engraissé, sauté dans le beurre et aspergé de vinaigrette à la graisse de bacon. Mmmmmmm j’en ai l’eau à la bouche même si mon foie veut se sauver en prenant ses lobes à son cou.
Lorsque l’on veut consommer ce genre de nourriture il faut seulement le faire avec modération. Car ce n’est certainement pas l’industrie de la restauration qui va le faire. Non mais qui a besoin de trois quarts de livres de viande entre deux pains, sérieusement. L’autre extrémité est bien sur ceux qui font des ulcères car ils sont angoissés après avoir prit une demie livre pendant le temps des fêtes. Le genre de personne qui calcul le nombre de milligramme de protéine qu’il y a dans l’eau.
Il y a plusieurs années notre pays nous a donné une feuille divisée en quatre couleurs qui s’appelle le guide alimentaire canadien. C’est simple à suivre et ça marche bien la plupart du temps. Si votre nourriture est violette et jaune fluorescent ce n’est pas quelque chose qui provient de la nature, donc consommez à vos propres risques.

Billet d'humour #9 (publié le 6 mai 2006)


La fièvre mystérieuse
Dernièrement, deux membres de ma famille ont été infectés d’une fièvre mystérieuse et elle s’est répandue comme une traînée de baking soda dans toute la famille. Les symptômes sont les suivants:

1-Le visage de la personne se crispe comme si elle avait mordu dans un citron.
2-La personne est portée à se mettre à genou ou accroupie.
3-Elle trouve le vomi et les excréments cute.
4-Elle perd le contrôle de la parole et ne peut s’exprimer que par des guili-guili ou farapapouetpouet.
Je parle bien sûr de la fièvre du nouveau-né. Elle touche toutes les strates de la société. Elle s’attaque aux personnes de tous âges, mais surtout ceux qui ont déjà eu des enfants. Ils semblent mieux comprendre le langage. J’étais surpris de voir des gens que je pensais rationnel perdre complètement la tête et parler ce langage bizarre. J’ai dû faire de la recherche et d’après les témoignages recueillis, je ne peux pas comprendre avant d’en avoir moi-même.
Malgré ce fait, j’ai tout de même approfondi ma recherche sur ce phénomène qui s’est pourtant répété depuis le début de l’humanité. Il me semble qu’après tant d’années la population ne serait plus impressionnée, mais j’avais tord. Une autre particularité est que tous les bébés sont les plus intelligents et les plus fins. N’importe qui possède ces qualités avant de s’ouvrir la trappe. C’est une autre paire de manche quand ils sont adolescents, même s’ils sont autant poilus.
Je trouve les parents modernes beaucoup trop protecteurs. C’est ridicule. Les carrosses ressemblent à des véhicules tout-terrain. On dirait qu’ils vont escalader le mont Everest pendant un blizzard. Et je ne crois pas que ça va causer un si gros traumatisme à l’enfant s’il n’a pas quinze ensembles différents avec trois paires de Nike. Ceux qui disent que ça coûte cher un enfant veulent que ça coûte cher. Maggie Simpsons ne porte qu’un seul habit et elle n’a pas l’air malheureuse pour autant.
Et je déconseille fortement, pour avoir été une victime, d’habiller votre enfant en habit de marin. C’est cruel et devrait être illégal. Pas que l’enfant en est conscient, mais ça cause des traumatismes lorsque les photographies sont dévoilées plus tard. Élever un enfant, ça prend de la pratique et non 45 livres qui se contredisent un à l’autre. C’est pour ça que nos grands-parents en avaient 15, pour se pratiquer. Une autre chose qui me dérange, c’est que les enfants reçoivent beaucoup trop de cadeau. Quand le petit ou la petite a plus de plaisir à jouer avec l’emballage que le cadeau lui-même, c’est peut être un signe que l’action de jouer est plus importante.
Tout ce dont ils ont besoin sont des roches, un carré de sable et un bâton. Il faut seulement leur dire que les roches sont biark cacak et vous allez sauver des centaines de dollars en jouets de plastique, qui vont probablement être diagnostiqués cancérigènes 10 ans après leur mise en marché.

Billet d'humour #8 (publié le 29 avril 2006)

Jeune de cœur, vieux de corps

La semaine dernière j’ai vécu un moment assez intense : ma première crise de cœur. En tout cas je pensais que c’était une crise de cœur mais ça s’est avéré être une fausse alerte. Apparemment mon organisme ne peut plus soutenir une assiette de nachos avant de me coucher. Moi qui me pensais invincible, me voici face à l’éventualité que je vieillis. J’ai alors réfléchi aux signes qui ont mené la constatation de ma date d’expiration.
Le premier signe de vieillesse est quand tu baisses le volume de la radio en démarrant ton automobile. C’est là que tu réalises que tu deviens tes parents. Nous avons tous été dans cette situation ou on a emprunté l’auto la veille et ton père te conduit à la polyvalente le lendemain. Il met la clé à « On » et 250 Watts de Nirvana lui fait dresser les cheveux sur la tête. Tu peux entendre les mots fatidiques :

-Maudite musique de drogué!

Un autre signe est de ne plus évoluer en matière technologique. Pour mes parents la technologie s’est arrêtée à la cassette. Que ce soit un CD, un DVD, une disquette, ça s’appelle une cassette. Quand mes parents appelle pour dire que la cassette ne marche pas il me faut poser plusieurs questions :

-Est-ce que la cassette est ronde ou carrée?

-Est-ce que la cassette contient un film, de la musique ou un programme?

-Est-ce que la cassette va dans l’ordinateur, la télé ou la chaîne stéréo?

Un autre signe que tu es plus proche de te faire remplacer une hanche que de courir le marathon de Boston est que tu ne suis plus la musique. Quand un jeune te nomme un nom de groupe et tu pense que c’est une nouvelle marque de céréale, t’es vieux. Et ce n’est pas à cause que tu n’es plus « cool ». Le problème que tu n’as plus le temps d’être « cool ». Quand tu es jeune la musique est ton carburant. Tu te lèves en écoutant de la musique, tu manges en écoutant de la musique, tu étudies en écoutant de la musique, tu regardes des émissions de télé à propos de la musique, bref la musique est ta vie. À un point tel que lorsque tes CD devenaient égratigné tu savais les paroles quand même :

-Popopopopur some sugar on me, pour some sugsugsugar on me

Maintenant tu te lèves et tu essaies de prendre ta douche dans 2 min parce qu’il ne reste plus d’eau chaude. Il faut partir à 7h parce qu’il y a tellement de trafic que ça prend 45 minutes se rendre partout. Tu travails 8, 9, 10 ou 12 heures, tu rentres chez toi, tu sorts le chien, tu manges, écoutes les nouvelles, regardes l’occasionnel bon film entrecoupé de 150 000 annonces publicitaires, un peu de sexe en couple ou avec ta main droite si tu ne tombes pas endormi sur le sofa, dodo et on recommence le lendemain. La musique est pas mal loin dans la liste de priorité. Donc tu fais comme tout le monde, tu échanges tes posters de Guns and Roses pour une peinture d’un plat de fruit en décomposition, tu dis aux jeunes que la bonne musique « grunge » a fini en 1997 et que la leur sonne comme une Pynto 75 qui tombe en panne sur le bord du chemin.

Billet d'humour #7 (publié le 15 avril 2006)

Stephen Harper alias mini-Bush

La transparence était un cheval de bataille pour Stephen Harper lors des dernières élections. Le Premier ministre est tellement rendu transparent qu’on ne le voit plus (sauf lorsqu’il oubli de mettre son corset). Il refuse de parler aux médias, sauf quand ça lui tente (pas souvent), et il interdit à ces ministres et députés de le faire. Il a le contrôle sur tous ce qui se dit jusqu’à maintenant.

Mais d’après ce que j’ai pu observer, les politiciens aiment parler donc j’ai bien l’impression qu’il y a quelques bombes politiques qui vont éclater bientôt. L’argument principal pour élire George Bush jr. était de donné une leçon aux libéraux. Pourquoi? On les avait par les cojones. On aurait pu leur demander n’importe quoi (subvention pour m’acheter une Chrysler 300 par exemple) et il nous l’aurait donné. On était à deux doigts de légaliser le pot; les homosexuels pouvaient se marier; les filles se faire avorter; on pouvait télécharger tous ce qu’on voulait sur internet. Un peu plus et on s’appelait Canadasterdam.

Vous ne réalisez peut-être pas mais on est dans la m-a-r-d-e. George Bush est en train de « stepper » dans son bureau ovale, il vient de trouver un chum. Duccep est complètement déculotté par la perte de popularité de son parti qu’il ne pourra rien critiquer en chambre, et Layton coure d’un parti à l’autre en demandant :
-Est-ce que je peux être dans votre gang ?!

Un gars comme Layton fini toujours comme le « loser » dans votre gang quand vous étiez enfants : il mange une sauterelle et on lui baisse les culottes. Là je vous entends penser :

-Fred prend une « shot » de NyQuil et relaxe un peu, Stephen Harper n’est pas si pire que ça.

Je refuse de relaxer parce que Stephen Harper me rend nerveux et ce pour trois raisons :

1- Il est fait de blocs Lego. La dernière personne que j’ai vue découper comme lui c’était Frankenstein.

2- Il a apprit à sourire et il est plus épeurant car ça fait travailler des muscles faciaux dont il ne sert pas d’habitude. Il fait penser quelqu’un qui a pissé dans ses culottes et qui est inconfortable. En plus ça montre ses palettes. On dirait un castor. Il n’est pas loin d’être sur les 5 cents ou faire des annonces de Bell.

3- À cause du monde en arrière de lui. Avez-vous prit le temps d’analyser les gens qui sont en arrière des chefs quand il parle. Les libéraux, les néo-démocrates, les blocquistes sont tous souriants. Les conservateurs ont l’air d’avoir appris que le père Noël n’existe pas.

Pour l’instant il ne fait pas trop de dommages mais je me tiens quand même sur mes gardes. Et lors de la prochaine élection pensez que voter c’est comme si vous choisissiez vos parents. Les libéraux c’est comme des parents « cool » qui sont sur le party :

-Tu as besoin de l’automobile? Prend le et voici 50 piastres avec ça. Tu veux faire un party ? Pas de problème invite tes amis. Tes amis sont nos amis. Et donne-leur chacun 50 piastres.

Les néo-démocrates c’est comme des hippies qui ne fument plus de pot. Ils font leur propre yogourt et ils mangent de la luzerne. Ils veulent régler les problèmes sociaux, ce qui est bien, mais comme les hippies des années 70 on ne les prend pas au sérieux.

Les conservateurs sont comme les parents qui commencent toutes les conversations par :

-Où est-ce que t’étais? Est-ce que tu sais qu’elle heure il est? Avec qui étais-tu? Qu’est-ce que tu as fait le 18 au soir? C’est quoi cette tache là sur tes culottes?

Billet d'humour #6 (publié le 1er avril 2006)



Sauvons les homards !

À moins que vous restiez dans une caverne pour hiberner, même si l’hiver était en vacance cette année, vous avez sûrement entendu parlé de la visite de Brigitte Bardot, BB pour les intimes ou bébé pour le reste du monde. Cette grande « actrice » surgit du passé pour venir dénoncer cette chasse sanguinaire qu’est la chasse au phoque. Imaginez ces grosses brutes de chasseurs varger à tour de bras avec des gourdins sur ces pauvres bêtes sans défenses. C’est horrible au point de tirer des larmes de madame Bardeau sans défaire son maquillage.


Mais est-ce que c’est plus horrible que ce qui se passe dans les abattoirs quotidiennement ou nos forêts durant le temps de la chasse ? Je crois qu’elle n’a tout simplement pas bien digéré que Paul MacCartney lui vole la vedette dans la cause qu’elle défend une fois à tous les trente ans. Ce qui m’indique qu’elle n’est pas bien informée sur le sujet est qu’elle utilise le même vidéo d’elle-même donnant un câlin à un blanchon qui date des années 70. Mettons qu’elle a été plus chanceuse que la femme de Paul qui elle s’est fait mordre. Je crois qu’elle ne comprend pas bien l’équilibre entre le contrôle de la population de phoques et les stocks de poissons, qui est le gagne pain des gens de ces régions.


Je pense également que les gens qui sont choqués par ces images sont impressionnés par le fait que le phoque ne peut vraiment se défendre et que le tout se passe sur un fond blanc. Non mais du rouge sur blanc est plus saisissant que lorsque qu’un orignal est dépecé dans la forêt à l’automne. Je me demande si BB fait aussi campagne contre les producteurs de bœuf, porc, poulet, etc. lorsqu’elle va faire son épicerie et est confrontée à toutes ces bêtes enveloppées dans leurs cercueils de « stretch n’seal. » Peu importe, elle est sûrement trop occupée à faire ses propos discriminatoires contre les homosexuels, l’Islam, et les immigrants avec son ami Jean-Marie Le Pen.


Mais ce débat n’aurait sûrement pas lieu si les phoques n’étaient pas « cute ». Comme disait l’humoriste américain George Carlin : « On ne mangerait pas de homards s’ils ressemblaient à des petits chiots. » C’est pourquoi je voudrais sensibiliser les gens au traitement terrible que les homards subissent. Premièrement, on profite du fait qu’ils marchent du côté pour les emprisonner. Imaginez le homard qui voit le trou pour sortir mais ne peut le faire à cause de la façon dont il marche. C’est comme une personne en chaise roulante qui veut entrer dans un édifice et il y a un escalier. De plus, la manière dont on met fin à leurs jours est des plus horribles : on les boues vivant ! Par la suite on lui tranche la queue, casse le dos, ouvre les entrailles, mange ses œufs, casse les pattes une par une et on jette sa carcasse aux poubelles comme nos détritus quotidiens. Il y en a même qui vont pousser l’atrocité à utiliser leur dépouille mortelle pour engraisser leur jardin.


Pour dénoncer cette pratique je crois qu’il faut prendre l’image que BB à utilisée pour passer son message (le phoque qui tue un bébé avec un gourdin) et imaginer faire à un enfant ce qui est fait à un homard. Donc sauvons les homards et envoyons les phoques vivres où ils seront le plus en sécurité, sur les côtes de la France. Peut être que les pêcheurs français vont être plus tolérant lorsque leurs stocks de poisson vont diminuer.

Billet d'humour #5 (publié le 25 mars 2006)



Docteur Who?


Où sont passé nos médecins et médecines ? Est-ce qu’il manque de jeunes « bolés » de nos jours ? Je me pose ces questions car j’ai passé un bon quatre heures dans la salle d’attente de l’urgence la semaine dernière. Même après avoir essayé de deviner ce que les autres patients avaient, lire tous les petits messages sur l’afficheur qui décourage les malades imaginaires à retourner chez eux et avoir déterminer qu’elle infirmière est la plus sexy, j’ai quand même trouvé le temps long. En plus, pour tester notre patience il y a une casette de Barney qui joue à répétition à la télévision ou le poste de Country Music Television. Ce sont tous des trucs de l’hôpital pour vérifier si vous êtes assez malade pour tenir le coup jusqu’à ce que vous voyiez le médecin. L’autre option est d’avoir un médecin de famille.



Le problème est qu’il y a une pénurie de médecins, d’infirmières qui aident les médecins, d’enseignant qui forment les futurs médecins, de parents qui ont du temps à parler à leurs enfants pour les convaincre de devenir médecins. Nous pouvons donc conclurent qu’il y a un gros problème dans la machine à faire des médecins. C’est rendu que se trouver un médecin de famille est aussi facile que de se toucher le nez avec son talon en se pliant la jambe par en arrière (n’essayez pas ça à la maison). Bref, c’est fudle dudling[1] difficile.



Je crois que le problème vient des parents. Il faut commencer jeunes à les inciter (brainwasher) à devenir médecin. Chaque fois que vous allez consulter un médecin et que votre enfant trouve ça long, dites-lui que s’il était médecin il aurait passez plus vite. Si quelqu’un décède dans votre famille, dites-lui que s’il était médecin, il aurait pu le sauver. Achetez-lui un stéthoscope pour qu’il puisse jouer au « docteur ». Achetez-lui le jeu « operation ». Trouvez-lui un emploi dans une boucherie ou un abattoir pour l’habituer au sang et aux cris. Amenez-le faire des essaient d’automobiles luxueuses et dites-lui que s’il était médecin, il pourrait en conduire une, un jour. Surtout ne le découragez pas s’il fait une erreur de parcourt.



J’aurais été médecin si je ne m’étais pas fait tellement engueuler lorsque j’ai pratiqué une colonoscopie sur le chien du voisin avec la caméra de mes parents et une lampe de poche. Apparemment la caméra est sensée être plus petite, mais j’étais jeune et stupide, et le chien marche de manière un peu bizarre. Mon inquiétude face à cette pénurie ne vient pas seulement du fait que l’attente est longue, mais bien à cause de menaces bien plus importantes. La première est le vieillissement de la population. Ce n’est pas que les gens vieillisse qui est le problème, mais qu’ils sont vieux plus longtemps. Imaginez tous les « baby boomers » qui vont être malade en même temps. Il va falloir transformer les églises vides en cliniques ou en foyers !



Mais la plus immédiate et plus grande menace qui nous guète qui va nécessiter plus de médecins est bien sûr la grippe des pitpits, la grippe aviaire. Pouvez-vous croire qu’on va perdre encore quelques millions de personne à cause d’une grippe ? J’espère que non, mais on ne devrait pas prendre de chance donc je vous suggère, au nom de la survie de l’humanité, de tuer votre perruche si elle tousse.

[1] Entrevue avec Pierre Elliot Trudeau.

Billet d'humour #4 (publié le 18 mars 2006)


♪ En revenant de Kaboul, sur le dos, sur le ventre, une piastre et quarante… ♪


C’est sur l’air d’en revenant de Rigo que j’aborde le sujet d’aujourd’hui : la guerre. Non pas pour dénigrer la peine de ceux qui en sont victime, mais bien pour essayer d’avaler l’annonce d’une autre mort dû à cette chose folle avec moins d’amertume. C’est le scénario classique qui se déroule présentement en Afghanistan : les Américains détruisent et lorsqu’ils ont assez de mort ils sacrent leur camp. C’est à ce moment que la communauté internationale nettoie le « mess » qu’ils ont laissé derrière. Et qui de mieux que ces bons vieux canadiens pour s’occuper de cette tâche qu’est de reconstruire un pays tout en se faisant tirer dessus.



Un choix que je trouve quand même intelligent de la part des canadiens est de remplacer leurs casques bleus par des casques kaki. Tu peux porter autant de camouflage possible, si ton casque est bleu, il y a de grosses chances que l’ennemi te fasse un autre trou pour respirer entre les deux oreilles. Une chose que l’armée canadienne devrait peut être envisager est de soit mettre des ceintures de sécurité dans leurs chars d’assaut ou donner des cours de conduite à leurs conducteurs. Lorsqu’il y a plus de morts causés par des accidents de la route que par d’attaques de l’ennemi il y a un sérieux problème.



J’aimerais maintenant m’adresser à ceux en Afghanistan qui prévoit dans les prochains jours faire une attaque suicide ou kamikaze. Je sais que vous êtes en maudit parce que des étrangers, qui pour vous sont la source du mal dans le monde, occupent votre pays présentement. C’est compréhensible car le chien du voisin vient seulement faire ses besoins naturels sur mon parterre et l’idée de mettre des mines antipersonnel sur mon terrain m’est venue à l’esprit plus d’une fois. Par contre, je trouve que l’attentat suicide est un moyen sournois et un peu barbare. Où est passé le bon vieux temps où les soldats, vêtus de bleu ciel et de rouge écarlate, se rentraient dedans en plein milieu d’un champ. C’était des guerres où seul les plus grands stratèges remportaient la victoire. Je ne dis pas que ce n’est pas impressionnant que quelqu’un se fasse exploser pour une cause, mais ça commence à être routinier. Pensez aux pauvres journalistes qui doivent jour après jour parler d’un autre attentat suicide. Non seulement ça devient routinier, mais les lecteurs, auditeurs et téléspectateurs commencent à être blasés.



Il faudrait trouver quelque chose de nouveau. Vous devriez peut être envisager de retourner à la base et utiliser quelque chose comme un épluche patate. De cette façon au lieu de lire « 26 soldats meurent dans un attentat à la bombe » on pourrait lire « 26 soldats blessés dans une attaque à l’épluche patate. » Ça c’est une nouvelle qui sort de l’ordinaire ! Il y aura plus d’action et moins de mort. Si les soldats décident de vous tirer dessus ce sont eux qui vont paraître comme des brutes et vous serez dans le même état que si vous aviez fait l’attentat à la bombe.

mercredi, juillet 19, 2006

Billet d'humour #3 (publié le 11 mars 2006)


Il va faire frète


Attachez vos tuques avec de la broche, sortez vos bas de laine que votre grand mère vous tricote à chaque année, les couvertes et les bottes de poils. Énergie NB a décidé de vérifier si notre portefeuille pouvait se faire amputer de quelques dollars en annonçant une hausse de 13 % des tarifs pour les résidents de la province. En deuxième position nous retrouvons les entreprises à grande puissance à 12,9 % et en troisième les entreprises à petite puissance avec 11%. Et oui c’est encore le commun des mortels qui remporte l’or. Cette belle augmentation est dû au fait que les combustibles coûte plus cher. C’est normal franchement ! Le PDG le dit lui-même, c’est pour «…compenser le manque à gagner prévu de 126 millions de dollars en 2006-2007. »
Je trouve qu’Énergie NB fait bien de réagir de cette façon parce que l’on ne peut pas rester passif devant une prédiction. Les États-Unis l’ont fait avec les prédictions d’attaques de terroristes et regardez où ils sont maintenant. Les gens démontrent leur mécontentement, mais nous savons tous que l’on a pas beaucoup d’influence sur ce genre de décision car on niaise pas avec une perte d’argent d’une compagnie. Le gouvernement va avoir le dernier mot apparemment et il attend. Il attend le printemps pour qu’il fasse moins froid quand ils vont venir débrancher les personnes qui vivent sur le généreux revenu fixe situé entre 500 et 600 dollars par mois. En plus, ça donnera le temps au gens de se ramasser assez d’argent pendant l’été et l’automne pour pouvoir chauffer leur maison pour les mois essentiels de janvier, février et mars.
Devant l’éventualité de perdre leur électricité, les gens devront chercher ailleurs le moyen de s’alimenter en énergie. Un bon moyen qu’utilisait nos ancêtres est bien sûr le poêle à bois. On peut chauffer la maison, faire cuire nos grillades de lard à la mélasse et en plus peut servir de moyen d’éducation pour les enfants (demandez à Aurore l’enfant martyr). Un autre moyen pour s’éclairer est de mettre un morceau de lard sur un morceau de bois et y le mettre en feu. Ça coûte moins cher que des piles. Le problème que ça va créer est plus de gaz à effet de serre et ça va tout ruiner le protocole de Kyoto que le Canada respecte et défend avec ardeur. Il y a seulement les grosses compagnies brûleur de carburants, comme Énergie NB, qui ont le droit de polluer comme ça.
Il y a les éoliennes, mais les compagnies pétrolière ne veulent pas que ça prenne trop de place avant qu’ils épuisent les réserves de pétroles et auront tiré le maximum de profit à faire dans cette industrie. De plus, ça coûte trop chère pour l’instant. Aussi cher que l’orémulsion du Vénézuela pensez donc ! Mais ne vous découragez pas chers citoyens et chères citoyennes car je suis certains que le génie humain est à son œuvre et qu’une solution économique est sur le point de faire surface. Quelque part, quelqu’un est en train de travailler sur un système d’alimentation énergitique à base de graisse de phoque. Et lorsque cette invention sera disponible peut- être que vous allez être assez chanceux pour recevoir la visite de Paul McCartney et sa femme, accompagné d’une poigné de journalistes sérieux.

Billet d'humour #2 (publié le 4 mars 2006)

La planète est stressée

En tant que fervent observateur de la race humaine et de son entourage, j’ai découvert que la planète terre a un sérieux problème de stresse et qu’elle est présentement en thérapie avec son psychologue, Dieu. Durant les derniers quelques millions d’années elle a été mise dans une situation où elle doit maintenant manifester ses émotions pour ne pas se retrouver à l’asile des planètes. Voyez ce qui est arrivé à Saturne. Belle et saine planète avant, maintenant elle fait du hulla hoop 24 heures sur 24.
Les ouragans, les typhons, la couches d’ozones, les tremblements de terre sont tous des exercices thérapeutiques pour que la terre puisse « blower du steam ». Imaginez être la terre pour un instant. Premièrement, elle ne peut jamais avoir une bonne nuit de sommeil parce qu’il y a toujours du soleil dans sa face à un moment donné ou un autre. Et elle n’a pas de café Tim Horton pour la tenir réveillée, sauf quand quelqu’un en échappe par terre bien sur mais c’est la terre. Ça lui en prend un peu plus qu’une tasse pour la satisfaire. Même si tous les Canadiens versaient une tasse par terre, ça fait seulement 30 millions de tasses. Pour la terre ce n’est même pas assez une grosse tasse pour tremper son beigne dedans.
Elle est non fumeuse et on lui crache de la fumée secondaire (contrairement à la bonne fumée primaire) quotidiennement et ça lui donne une tumeur maligne de la couche d’ozone. Résultat : opération, on enlève le tout et la race humaine écope. Notre société a une peur du poil. Tout doit être épilé, rasé, piqué avec un « tweaser » et détruit au laser. Pour donner le « look » moderne à la terre, les humains ont décidé de lui raser l’Amazone (ouch!), le bord des rivières chinoises (isssssh) et même les terres de la couronnes (ça cause des démangeaisons gouvernementales). Il n’y a donc plus de poils pour retenir un peu d’eau lorsqu’elle prend sa douche. Résultat : raz de marré, inondations et la race humaine écope.
La journée va déjà mal pour la terre et elle n’est même pas encore partie travailler. Elle décide donc de s’assoire devant son aquarium pour relaxer, mais il y a un taré qui a laissé une bouteille d’huile sur le bord de son aquarium. La terre avait mangé un peu trop de chili la veille, un tremblement de terre plus tard : déversement d’huile et ses poissons sont morts. Elle décide donc d’écouter un vieil épisode de Entre chien et loup, mais elle n'arrive pas à se concentrer parce qu’un peu partout il y a des petits soldats qui tirent du fusil, font exploser des pétards et lâches des cris de mort. Exaspérée, elle décide de se rendre au travail, mais ne peut sortir de chez elle car c’est la convention mondiale des éboueurs à deux rues de chez elle et il y a des millions de tonnes de déchets sur son terrain. C’est assez pour vous faire perdre la carte.
Donc ne soyez pas surpris pas si elle lâche de gros soupirs (ouragans) ou pleure pendant des semaines (pluies diluviennes), elle est seulement en dépression. Il suffit de lui donner un environnement de vie plus sain pour la voir sourire à nouveau.

jeudi, juillet 13, 2006

Bienvenue ma gang de (insérer juron) !


Bonjour à tous !

Suite à la recommandation d'un de mes amis, j'ai créé cet espace à titre d'archive pour mes billets d'humour qui sont présentement publiés dans un hebdomadaire du Sud-Est du Nouveau-Brunswick, L'Étoile. Ces textes sont une réflexion de mon cerveau (dont j'en ai aucun contrôle) sur différents sujets qui peuvent traiter de choses très sérieuses comme la lutte contre le massacre des homards ou des choses moins sérieuses comme le conflit Israelo-Palistinien. L'exercice est de pouvoir rire des choses de la vie sans être trop politiquement correct. J'espère que vous allez participer en écrivant vos commentaires qu'ils soient digne d'un Pulitzer ou digne du fond d'une litière de chat. Pourquoi alcool et politique? Parce que ce sont deux choses que j'aime consommer. Sur ce amusez-vous !

Billet d'humour #1 (publié le 18 février 2006)



Bonjour. Mon nom est Fred à Denis, à Ernest, à Joseph, à Bill, à Dominic, à Thomas, à Jean, à François. Bien que ma présentation ressemble au début de la Bible, je ne suis pas un envoyé divin même si mon père m’appelait mon petit Christ à l’occasion. Non, je vous écris pour un seul et unique but qui est d’essayer de vous faire rire. Tâche que je prends très au sérieux et si vous pouviez voir mes sourcils froncés, vous verriez que je ne plaisante guère. Mais vous devriez prendre mes propos à la légère car ce billet est sensé être humoristique et non quelque chose de sérieux comme des caricatures.


Question de connaître la personne que vous allez vénérer ou lapider, selon vos goûts bien sûr, laissez-moi vous parler de Fred, l’homme, l’énergumène, le philosophe, l’idiot, le saint, le diable. Je suis un gars du nord-est, plus précisément Shippagan by the sea. Et oui, un cerveau exilé dans la future métropole de Moncton. En passant, si vous voyez mon cerveau, dites-lui de revenir car il a décidé de poursuivre son exode sans me dire où il allait.


Comme la plupart des gens originaires du nord qui vivent dans le su’ je suis venu étudier à L’Adversité de Moncton et fut trop paresseux pour redéménager dans le nord. Non mais ça coûte cher un UHall! Comme disent Les Respectables dans la chanson Ma vie à l’heure : «S'il y a des choses qui me plaisent ici. Elles s'ront plus belles vues de là-bas.» Et je suis entièrement d’accord. Lorsque je retourne là-bas j’apprécie beaucoup plus le silence, le vent à écorner les boeufs, les quelques degrés en moins, les motoneiges en plein milieu du chemin, les soupers de famille où l’on s’empiffre comme si c’était notre dernier repas et surtout l’odeur vivifiante des usines de transformation de poissons.


Mais ce ne sont pas ces choses qui m’ont fait quitter mon patelin, mais bien la séductrice qu’est la grande ville. Elle te flash avec ses grosses lumières et elle t’enivre avec ses bars à tous les coins de rues. Tu rencontres plein de nouveau monde et il en arrive d’autres à tous les jours. Ils sont tous rendus à Dieppe (allias le nord du sud) mais ils sont proches quand même. Mais le goût de vivre ici n’est pas venu du simple fait de rester ici pendant mes études. C’est un lavage de cerveau qui remonte à quand j’étais enfant.


Lorsqu’on allait à Moncton magasiner, tu pouvais tout trouver ce qui était annoncé à la télévision et ce sous un même toit. C’était dans les années 80, bien avant Achetons péninsule, à l’époque où tu pouvais jeter ton contenant en styrofoam du McDonald sur la Main sans te faire regarder de travers. L’époque où un enfant de 8 ans pouvait acheter un paquet de cigarette en disant que c’est pour ses parents et en allumer une en plein milieu d’un restaurant. L’époque où les gens portaient des t-shirts fluorescents Don’t worry be happy en se mettant deux cannes de spraynet en aerosol pour faire tenir ces coupes de cheveux affreuses, inspirées de la photo du Bigfoot parue dans le National Inquire.


Mais la raison principale de mon établissement à Moncton est bien sûr de prendre ma revanche sur les Anglais. Plus je lis sur le sujet, plus je digère mal la déportation. C’est pourquoi ma génération a fait un pacte secret (il n’est plus secret maintenant, mais bon ils vont seulement être plus stressés) d’envahir les milieux anglophones comme Moncton, Ottawa et même la capitale du Québec : Montréal. Petit à petit on quitte nos régions pour acheter des terres, des entreprises et faire des partenariats. Notre population augmente en nombre et en plus on connaît la langue de l’ennemi. Même que des fois ils ne peuvent même pas savoir que l’on est francophone. Notre pouvoir d’infiltration est très grand surtout pour ceux qui parlent chiac. Je dis donc aux anglophones sleep with one eye open, we are taking over slowly.