Depuis que l’être humain se pose des questions, il a de ça une quinzaine d’année environ, les scientifiques de différentes branches ont pu observer que les êtres humains ont une capacité de s’adapter à toutes sortent de situation. Ils peuvent s’adapter au climat où ils se trouvent (ex : froid, chaud, tiède, presque froid, presque chaud, humide, sec, un ti-peu humide, un ti-peu sec, mouillé, extra chrispy, etc.) au lieu (ex : à côté d’une usine à poisson), au bruit (ex : d’une usine à poisson), aux substances (ex : les restants d’une usine à poisson) ou à la senteur (ex : qui s’échappent d’une usine à poisson). L’humain étant un être créatif sans borne, trouve toujours le moyen de s’adapter à la situation. Par exemple, lorsqu’il à commencer à construire des maisons, il a découvert que c’était mieux de les construire sur un terrain plat. Jusqu’au jour où un tarla a décidé qu’il voulait vivre dans une montagne. Ils ont défriché, mis de la terre, placé des poteaux et le tour était joué. La journée où il y a eu un tremblement de terre leur fond de culotte était en désaccord avec l’emplacement, mais que voulez-vous l’erreur est humaine. Ces changements auxquels l’humain s’est adapté sont survenus suite à un changement naturel ou artificiel. Quand je parle de changement artificiel j’y inclus les changements apportés par le développement de la technologie. La chère technologie qui nous rend d’énormes services lorsqu’elle fonctionne et nous réserve une place bien au chaud à côté de Satan tellement nous avons (insérer juron) contre notre nouvelle bébelle qui ne fonctionne pas. Par contre, comme je le mentionnais ci-haut, l’humain étant un être créatif sans borne et pouvant s’adapter à n’importe quelle situation, trouve des moyens de s’adapter au non-fonctionnement de sa nouvelle bébelle. Par exemple, lorsque le fameux câble n’était disponible qu’aux personnes ayant le moyen d’avoir deux automobiles, il fallait capter les ondes avec l’aide d’une broche de métal en rond, d’un cintre ou du fameux papier d’aluminium. Cette adaptation a créé de superbes œuvres d’art contemporains que l’on peut voir dans plusieurs musés d’art moderne. Si on poursuit dans le domaine télévisuel, un bon exemple d’adaptation est lorsque la petite pitoune de plastique casse et que la petite porte qui tient les piles de la télécommande ne ferme plus. Il y a plusieurs raisons pour cette situation comme de lancer cette dernière sur le sofa, elle rebondie, et se fracasse sur le planché ou tout simplement avoir l’habitude de dormir avec la télécommande dans la bouche. Peu importe, c’est le tour du ruban adhésif de faire tenir les piles en place et du même coup faire damner les recycleurs de piles qui ont les doigts collés à la fin de la journée. Mais l’endroit où l’être humain doit se servir de son imagination lorsqu’il faut s’adapter le plus est bien sur l’automobile. Il va coller les boutons avec la « crazy glue » ; attacher le pare-chocs avec de la broche ; mettre du ruban adhésif dans la fenêtre ; remplire son réservoir d’essence avec un mélange d’alcool à friction et de graisse de poulet ; et va même endurer l’occasionnelle agression sexuelle du ressort qui sort de son siège. C’est seulement lorsque l’automobile sectionne les freins elle-même que l’humain l’emporte au garage. Et bien souvent ces choses ne se font pas réparer à la demande du propriétaire. Il y a plusieurs exemples de notre vie quotidienne où l’on va s’adapter de façon artisanale (temporairement au départ) que c’est pour cette raison que l’être humain est l’adapté numéro un.
mercredi, juillet 26, 2006
Billet d'humour #19 (publié le 15 juillet 2006)
Depuis que l’être humain se pose des questions, il a de ça une quinzaine d’année environ, les scientifiques de différentes branches ont pu observer que les êtres humains ont une capacité de s’adapter à toutes sortent de situation. Ils peuvent s’adapter au climat où ils se trouvent (ex : froid, chaud, tiède, presque froid, presque chaud, humide, sec, un ti-peu humide, un ti-peu sec, mouillé, extra chrispy, etc.) au lieu (ex : à côté d’une usine à poisson), au bruit (ex : d’une usine à poisson), aux substances (ex : les restants d’une usine à poisson) ou à la senteur (ex : qui s’échappent d’une usine à poisson). L’humain étant un être créatif sans borne, trouve toujours le moyen de s’adapter à la situation. Par exemple, lorsqu’il à commencer à construire des maisons, il a découvert que c’était mieux de les construire sur un terrain plat. Jusqu’au jour où un tarla a décidé qu’il voulait vivre dans une montagne. Ils ont défriché, mis de la terre, placé des poteaux et le tour était joué. La journée où il y a eu un tremblement de terre leur fond de culotte était en désaccord avec l’emplacement, mais que voulez-vous l’erreur est humaine. Ces changements auxquels l’humain s’est adapté sont survenus suite à un changement naturel ou artificiel. Quand je parle de changement artificiel j’y inclus les changements apportés par le développement de la technologie. La chère technologie qui nous rend d’énormes services lorsqu’elle fonctionne et nous réserve une place bien au chaud à côté de Satan tellement nous avons (insérer juron) contre notre nouvelle bébelle qui ne fonctionne pas. Par contre, comme je le mentionnais ci-haut, l’humain étant un être créatif sans borne et pouvant s’adapter à n’importe quelle situation, trouve des moyens de s’adapter au non-fonctionnement de sa nouvelle bébelle. Par exemple, lorsque le fameux câble n’était disponible qu’aux personnes ayant le moyen d’avoir deux automobiles, il fallait capter les ondes avec l’aide d’une broche de métal en rond, d’un cintre ou du fameux papier d’aluminium. Cette adaptation a créé de superbes œuvres d’art contemporains que l’on peut voir dans plusieurs musés d’art moderne. Si on poursuit dans le domaine télévisuel, un bon exemple d’adaptation est lorsque la petite pitoune de plastique casse et que la petite porte qui tient les piles de la télécommande ne ferme plus. Il y a plusieurs raisons pour cette situation comme de lancer cette dernière sur le sofa, elle rebondie, et se fracasse sur le planché ou tout simplement avoir l’habitude de dormir avec la télécommande dans la bouche. Peu importe, c’est le tour du ruban adhésif de faire tenir les piles en place et du même coup faire damner les recycleurs de piles qui ont les doigts collés à la fin de la journée. Mais l’endroit où l’être humain doit se servir de son imagination lorsqu’il faut s’adapter le plus est bien sur l’automobile. Il va coller les boutons avec la « crazy glue » ; attacher le pare-chocs avec de la broche ; mettre du ruban adhésif dans la fenêtre ; remplire son réservoir d’essence avec un mélange d’alcool à friction et de graisse de poulet ; et va même endurer l’occasionnelle agression sexuelle du ressort qui sort de son siège. C’est seulement lorsque l’automobile sectionne les freins elle-même que l’humain l’emporte au garage. Et bien souvent ces choses ne se font pas réparer à la demande du propriétaire. Il y a plusieurs exemples de notre vie quotidienne où l’on va s’adapter de façon artisanale (temporairement au départ) que c’est pour cette raison que l’être humain est l’adapté numéro un.
Billet d'humour #18 (publié le 8 juillet 2006)
Billet d'humour #16 (publié le 24 juin 2006)
Après des siècles de recherche intensive, effectuée par les plus grands scientifiques du monde (les humoristes), il est maintenant officiel que les femmes sont plus intelligentes que les hommes, mais seulement sur certains points. Le point le plus évident est que le cerveau d’une femme peut accomplir plusieurs choses en même temps. Ma mère peut faire la vaisselle, parler au téléphone sur deux lignes, faire le souper tout en faisant le lavage. Mon père ne fera pas la vaisselle, ni le lavage et brûlera le souper pour répondre au téléphone. Chacun a ses talents. C’est pour cette raison que les hommes et les femmes ont une perception différente des choses. Par exemple, lorsqu’ils sont en auto. Une lumière rouge pour une femme est une occasion de se refaire une beauté. Elles se liment les ongles, retouchent leur rouge à lèvre, se remontent le toupet ou essaient de trouver leur paquet de gomme au fond de leur sacoche et pendant ce temps la lumière est déjà verte. Un homme a les yeux rivés sur la lumière comme si c’était une danseuse du Angies. Ce n’est plus un homme ordinaire, c’est Jacques Villeneuve (lorsqu’il était bon). La seule raison pour laquelle il regarderait ailleurs c’est pour voir quelle auto il va pouvoir battre au départ. Un autre comportement qui est différent est lors d’une arrestation. Lorsqu’un homme voit les lumières de police, il va garder ses émotions en dedans (comme il le fait dans presque toutes les situations d’ailleurs). Pour une femme, les couleurs bleu et rouge qui clignotent déclenchent un mécanisme dans le cerveau relié directement à une réserve de larmes et causent le resserrement des cordes vocales pour qu’elles poussent un son que seules les chauves-souris peuvent capter. Vous allez me dire que j’exagère mais j’ai été témoin d’une telle scène et laissé moi vous dire que c’est assez impressionnant. Le policier, ne pouvant comprendre l’explication, est souvent obliger de laisser tomber la contravention. Il y exception bien sûr lorsque que l’agent est de sexe féminin et comprend très bien le langage. En auto, les hommes et les femmes utilisent différemment leur partenaire de voyage. Pour un homme, une femme est comme un troisième bras. Elle tourne les postes de radio, ajuste le climatiseur, tient la carte ou sert de support pour la main du conducteur. J’aurais un petit conseil pour mesdames en auto. Même si monsieur est trop fier pour demander des directions, laissez-le faire car ça créé de la tension dans le voyage surtout s’il y a d’autres passagers. Donc c’est mieux d’être de bonne humeur et perdu qu’en (insérer juron) et sur la bonne route. Pour une femme, un homme à un rôle plus mécanique. Il sert à changer les crevaisons ou chercher de l’essence en cas de panne. Mais même s’ils ont des utilités différentes l’un a besoin de l’autre pour créer une expérience de voyage balancée.
Billet d'humour #17 (publié le 1er juillet 2006)
« Pourquoi tu n’aimes pas les chiens ? », me demandent la plupart des gens à qui je fais cette affirmation. Parce que les chiens sont stupides ! Je ne parle pas des chiens « cool » comme Lassie, Scooby doo, le vagabon, Eddy dans Frasier, et même le petit rat qui passe pour un chien dans les annonces de Taco Bell, je parle ici de tous les autres tas de poils puant qui passe pour le meilleur ami de l’homme. La seule raison que je peux voir pour laquelle l’homme à choisi le chien comme meilleur ami et qu’il veut quelqu’un de docile et stupide. Par exemple, si tu lances un bâton un chien va te le ramener. Plusieurs vont dire que c’est un signe d’intelligence. Si tu lances une grenade, un chien va te la ramener et les survivants vont dire que c’est un signe de stupidité. Une autre chose qui aide à ma haine des chiens est qu’à chaque fois que je suis en leur présence deux choses peuvent arriver :
1-Ils me mordent.
2-Ils me sentent l’entre jambe.
Quelle sorte de message ça envoie à l’observateur de la scène quand un animal qui est sensé avoir l’odorat développé vient te sentir là ? Le pire c’est que tu viens juste de sortir de la douche. C’est le seul animal qui fait ça! Je n’ai jamais resté assez longtemps près d’un lion pour savoir s’il pratiquait le « sniff-gosse », mais je suis certain qu’il a plus de classe. Mais la chose la plus drôle à propos des chiens est bien sûr leurs maîtres. Pas tous mais certains. C’est quoi l’idée de mettre un manteau à un chien ? Si l’animal n’a pas assez de sa fourrure pour le tenir au chaud, il ne mérite pas de sortir! De toute façon les autres chiens vont tellement rire de lui qu’il ne voudra même pas sortir pour aller sentir l’entre jambe des étrangers. En plus, tu ne peux même pas laisser un chien tout seul. Il faut le faire garder quand vous partez en voyage. Si jamais vous entendez parler que j’ai eu un chien (ce qui n’arrivera jamais) et que j’emmène ce dernier à la garderie, je vous donne la permission de me frapper avec une pelle dans la gorge. Pourquoi un coup de pelle dans la gorge ? Parce que c’est douloureux et « entertaining ». Une scène qui me fait toujours rire c’est quand je vois quelqu’un se promener derrière son chien avec un sac de plastique et une petite pelle. Jerry Seinfeld a dit que si des extra terrestres nous observent, ils vont penser que les être suprêmes sont les chiens puisqu’on ramasse leur merde. Ces mêmes personnes regarder de travers une personne qui se nettoie les oreilles avec des clefs d’auto. Je n’utilise pas cette pratique, mais selon des témoins ce n’est pas quelque chose d’amusant à voir, surtout si tu manges des toasts dorés. Je sais qu’il est impossible d’éliminer tous les chiens (j’en aime même quelques-un) mais j’aimerais au moins me débarrasser de deux sortes de chien : les chiwawas et les gros maudit chien qui mesure six pieds quatre debout. Si vous voulez un rat, achetez-vous un rat et si vous voulez un cheval, achetez-vous un cheval, mais pas un chien qui leur ressemble.
Billet d'humour #15 (publié le 17 juin 2006)
Le service de câblodistribution Terre-O-Riste vous remercie d’avoir choisi la chaîne Al-Qaïda. Voici notre programmation pour les prochaines semaines. Tout d’abord à l’émission « Ils étaient avec nous », vous aurez la chance de visionnez la biographie du célèbre Abu Musab al-Zarqawi. Vous pourrez voir les moments les plus spectaculaires de sa carrière incluant la guerre en Afghanistan des années 80, son ascension de piètre gangster à ennemi numéro 1 de l’Amérique en passant par les actes qui lui ont permis d’obtenir sa licence de boucher. Vous pourrez également entendre tous ses succès souvenir comme Death to America et La ballade du AK-47 en Alaska. Des témoignages touchants des soldats américains qui ont bombardé sa maison et du commandant qui décrit en détail, minute par minute, les derniers moments de sa vie avec une grosse photo de sa face à ses côtés. Découvrez qui va recevoir la fameuse récompense de 25 millions de dollars. Les amateurs de télé-réalité ne seront pas déçus car les réalisateurs de Big brother lancent la nouvelle émission Guantanamo story version canadienne. Vous pourrez suivre les péripéties de 17 jeunes de Toronto qui ont découvert qu’Internet n’est pas si anonyme qu’ils le pensaient. Suivez cette saga où l’on découvre que l’achat de fertilisant peut être explosif. Revoyez la superbe déclaration de Stephen Harper qui dit qu’il préfère que sont caucus soit en sécurité que son propre cou (une partie qui manque à son anatomie d’ailleurs). Pour les voyageurs en quête d’aventures le nouveau magazine Camp d’entraînement explore les différentes destinations où vous pouvez pratiquer vos activités favorites. Que vous êtes adeptes du lance-roquet ou vous voulez devenir expert en fabrication de bombes artisanales, votre animateur Abu Hamza al-Muhajer (tout récemment élu de façon démocratique à la tête d’Alqaïda en Irak) vous transporte vers ces destinations soleil. Pour les téléspectateurs qui recherche le contenu politique canadien, TV Al-Qaïda vous propose une revue de l’acte anti-terroriste canadien. Cette semaine le Canada désire redéfinir la définition de terroriste selon la loi qui est seulement limité aux motifs politiques, religieux ou idéologiques. Le ministre de la justice désire ajouter les motifs passionnels et récréatifs. Inspiré des livres « Où est Waldo ? », les réalisateurs de « Amazing race » lancent leur nouvelle émission « Où est Osama ? ». Passez des heures de plaisirs à rechercher la star du « Bin Laden Show ». Vous avez besoin d’une carte du monde et d’un système GPS pour participer. L’indice de cette semaine : l’Arabie Saoudite. N’oubliez pas que le grand prix de cette semaine s’élève à 25 millions de dollars. Finalement, la station sort un peu de son mandat pour vous présenter le nouveau film de Ron Howard mettant en vedette Bernard Lord et une gang d’autres personnes. Une région… des tarifs…des réunions…des manifestations…des arrestations. Le film le plus enlevant depuis « Scandale aux commandites ». Qui va bénéficier de l’accord ? Les gens d’affaires ou les travailleurs ? Voyez le plus grand suspense de l’été 2006 : Atlantica.
vendredi, juillet 21, 2006
Billet d'humour #14 (publié le 10 juin 2006)
Je sais que ce n’est pas un mot que l’on retrouve dans le dictionnaire, mais c’est le seul mot qui peut bien décrire ce qui arrive à une partie de la jeunesse. Je sais également que la génération précédente à tendance à critiquer la génération actuelle avec la phrase classique :
-Dans mon temps on marchait à l’école qui était à 50 kilomètres dans six pieds de neige, etc.
Mais là ça va faire ! Premièrement, c’est qui le « designer » qui à penser que ça serait cool de porter des pyjamas pour aller à l’école. On se croirait dans une salle de conditionnement physique d’un centre de retraite de Floride. Je vous le dis dans pas longtemps ils vont commencer à emporter leur oreiller en classe. Car la mode c’est un peu le reflet de la société. On porte notre personnalité.
-Maman Vitalis (un des chiens Rémi sans famille) est mort
-Bon tu vois comment c’est triste perdre un ami. Vas-tu encore insulter ton ami Julien ? Parce que demain il sera peut être pas là pour que tu l’insulte. Parce qu’il pourrait mourir de froid dans une grange abandonnée, comme Vitalis.
Ça peut paraître niaiseux, mais c’est à cause de cette morale dans les dessins animés qu’on ne prenait pas un fusil pour tirer sur nos camarades de classes. Je ne dit pas que ça pas passé proche. On a déjà eu l’occasionnel irruption avec un douze pompe dans la classe. Mais tout le monde savais quoi faire. On sortait tous nos flûtes à bec et on jouait la toune du générique à la fin du petit castor et ça finissait là.
Billet d'humour #13 (publié le 3 juin 2006)
La ville de Moncton a eu la chance la semaine dernière d’accueillir un évènement sportif de grande envergure : la coupe Memorial. J’ai eu la chance d’observer cette compétition qui mettait en vedette les futures étoiles de la Ligue Nationale de Hockey en directe de mon salon. Pourquoi mon salon ? Tout d’abord, les hot dogs et la bière ne sont pas le même prix qu’une automobile usagée.
jeudi, juillet 20, 2006
Billet d'humour #12 (publié le 27 mai 2006)
Depuis la nuit des temps l’être humain s’est tourné vers le ciel et a dit :
-Mmmmm j’pendrais bien une grosse bière.
Billet d'humour #11 (publié le 20 mai 2006)
Voilà maintenant plusieurs années que je scrute tous ses mouvements. Que ce soit lorsqu’elle passe à la télévision, sur Internet et même dans les films. Comme des millions de personne, je l’observe sur tous ses angles. Je suis obsédé par elle car elle fait maintenant parti de mon quotidien. Elle est parfois chaude, parfois froide. Des fois elle pleure, des fois elle soupir. Mais ce que j’aime le plus chez elle c’est son tempérament fougueux et imprévisible. Je ne parle pas ici de Angelina Jolie, mais de la température. Cette obsession m’est venue après avoir passez trop de temps dans les ascenseurs. Vous savez quand on entre dans un ascenseur la seul chose que l’on trouve d’intelligent à dire est :
- « Il fait beau hein? » ou « Cheu maudit temps de cul qu’on a dernièrement. »
Je me demande pourquoi on continue à le faire. C’est cave comme conversation. Je peux déduire que si cette personne est dans l’ascenseur, c’est parce qu’elle vient de l’extérieur. Elle sait qu’elle temps il fait. Et si elle se rend dehors, elle va sûrement regarder par la fenêtre pour savoir quelle est la température à l’extérieur. Ça se compare à rouler lentement le long du trottoir et dire à un étranger :
- « Heille regarde les roues des autos, elles tournent. »
On ne dit pas ça sur le bord du chemin. Pourquoi? Ça tout à voir avec l’espace restreint d’être dans un ascenseur. Tu n’as pas de place à te sauver. De plus, la météo est un des seuls sujets que tu peux aborder dans les 10 secondes que ça prend pour te rendre à ton étage. Mais ce n’est pas par un besoin insatiable de communiquer avec autrui que l’on engage cette conversation banale mais bien pour sauver notre peau. Parce que ça peut être un maniaque qui se trouve à côté de nous, on ne sait jamais. Faire un commentaire sur la météo nous permet d’analyser avec qui l’on s’embarque dans cette grande aventure qu’est d’être trop paresseux pour prendre les escaliers. Si la personne répond avec un grand sourire :
-Oui en effet il fait beau.
On est 99% certain que l’on va faire une belle montée. Si la personne répond en se frappant la tête contre le mur ce n’est pas certain que tu vas avoir tous tes membres arriver à ta destination. Donc je suis devenu obsédé par le canal météo. Je me suis dit que si je décrivais tous les aspects du bulletin météorologique, je pourrais distraire mon agresseur assez longtemps pour que j’arrive à mon étage sain et sauf. Le problème est que je ne peu plus sortir de chez-moi. Je suis tellement rendu connaissant que j’attends la journée parfaite. Lorsque les degrés Celsius sont bons, l’indice UV est trop élevé. Lorsque l’indice UV est bon, le facteur vent vient tout chambarder. Et lorsque que tous les éléments sont à la bonne mesure, je m’aperçois que je ne demeure pas à New Delhi.
Billet d'humour #10 (publié le 13 mai 2006)
Je suis présentement devant un dilemme. Une décision que tous les Nord-américains ont du prendre un moment donné dans leur vie. Est-ce que je mange mon double « bacon mushroom melt » du Wendys ou du tofu aux graines de sésame ? La bouffe ou la vie. Parce que je sais que ce burger dégoulinant ne va pas être bénéfique pour ma santé mais c’est si (insérer juron) bon ! Après avoir manger mon burger (on commencera la diète demain) je me suis demandé pourquoi nous sommes tant obsédés par la santé ?
Billet d'humour #9 (publié le 6 mai 2006)
1-Le visage de la personne se crispe comme si elle avait mordu dans un citron.
Billet d'humour #8 (publié le 29 avril 2006)
La semaine dernière j’ai vécu un moment assez intense : ma première crise de cœur. En tout cas je pensais que c’était une crise de cœur mais ça s’est avéré être une fausse alerte. Apparemment mon organisme ne peut plus soutenir une assiette de nachos avant de me coucher. Moi qui me pensais invincible, me voici face à l’éventualité que je vieillis. J’ai alors réfléchi aux signes qui ont mené la constatation de ma date d’expiration.
-Maudite musique de drogué!
Un autre signe est de ne plus évoluer en matière technologique. Pour mes parents la technologie s’est arrêtée à la cassette. Que ce soit un CD, un DVD, une disquette, ça s’appelle une cassette. Quand mes parents appelle pour dire que la cassette ne marche pas il me faut poser plusieurs questions :
-Est-ce que la cassette est ronde ou carrée?
-Est-ce que la cassette contient un film, de la musique ou un programme?
-Est-ce que la cassette va dans l’ordinateur, la télé ou la chaîne stéréo?
Un autre signe que tu es plus proche de te faire remplacer une hanche que de courir le marathon de Boston est que tu ne suis plus la musique. Quand un jeune te nomme un nom de groupe et tu pense que c’est une nouvelle marque de céréale, t’es vieux. Et ce n’est pas à cause que tu n’es plus « cool ». Le problème que tu n’as plus le temps d’être « cool ». Quand tu es jeune la musique est ton carburant. Tu te lèves en écoutant de la musique, tu manges en écoutant de la musique, tu étudies en écoutant de la musique, tu regardes des émissions de télé à propos de la musique, bref la musique est ta vie. À un point tel que lorsque tes CD devenaient égratigné tu savais les paroles quand même :
-Popopopopur some sugar on me, pour some sugsugsugar on me
Maintenant tu te lèves et tu essaies de prendre ta douche dans 2 min parce qu’il ne reste plus d’eau chaude. Il faut partir à 7h parce qu’il y a tellement de trafic que ça prend 45 minutes se rendre partout. Tu travails 8, 9, 10 ou 12 heures, tu rentres chez toi, tu sorts le chien, tu manges, écoutes les nouvelles, regardes l’occasionnel bon film entrecoupé de 150 000 annonces publicitaires, un peu de sexe en couple ou avec ta main droite si tu ne tombes pas endormi sur le sofa, dodo et on recommence le lendemain. La musique est pas mal loin dans la liste de priorité. Donc tu fais comme tout le monde, tu échanges tes posters de Guns and Roses pour une peinture d’un plat de fruit en décomposition, tu dis aux jeunes que la bonne musique « grunge » a fini en 1997 et que la leur sonne comme une Pynto 75 qui tombe en panne sur le bord du chemin.
Billet d'humour #7 (publié le 15 avril 2006)
Stephen Harper alias mini-Bush
La transparence était un cheval de bataille pour Stephen Harper lors des dernières élections. Le Premier ministre est tellement rendu transparent qu’on ne le voit plus (sauf lorsqu’il oubli de mettre son corset). Il refuse de parler aux médias, sauf quand ça lui tente (pas souvent), et il interdit à ces ministres et députés de le faire. Il a le contrôle sur tous ce qui se dit jusqu’à maintenant.
Mais d’après ce que j’ai pu observer, les politiciens aiment parler donc j’ai bien l’impression qu’il y a quelques bombes politiques qui vont éclater bientôt. L’argument principal pour élire George Bush jr. était de donné une leçon aux libéraux. Pourquoi? On les avait par les cojones. On aurait pu leur demander n’importe quoi (subvention pour m’acheter une Chrysler 300 par exemple) et il nous l’aurait donné. On était à deux doigts de légaliser le pot; les homosexuels pouvaient se marier; les filles se faire avorter; on pouvait télécharger tous ce qu’on voulait sur internet. Un peu plus et on s’appelait Canadasterdam.
Vous ne réalisez peut-être pas mais on est dans la m-a-r-d-e. George Bush est en train de « stepper » dans son bureau ovale, il vient de trouver un chum. Duccep est complètement déculotté par la perte de popularité de son parti qu’il ne pourra rien critiquer en chambre, et Layton coure d’un parti à l’autre en demandant :
-Est-ce que je peux être dans votre gang ?!
Un gars comme Layton fini toujours comme le « loser » dans votre gang quand vous étiez enfants : il mange une sauterelle et on lui baisse les culottes. Là je vous entends penser :
-Fred prend une « shot » de NyQuil et relaxe un peu, Stephen Harper n’est pas si pire que ça.
Je refuse de relaxer parce que Stephen Harper me rend nerveux et ce pour trois raisons :
1- Il est fait de blocs Lego. La dernière personne que j’ai vue découper comme lui c’était Frankenstein.
2- Il a apprit à sourire et il est plus épeurant car ça fait travailler des muscles faciaux dont il ne sert pas d’habitude. Il fait penser quelqu’un qui a pissé dans ses culottes et qui est inconfortable. En plus ça montre ses palettes. On dirait un castor. Il n’est pas loin d’être sur les 5 cents ou faire des annonces de Bell.
3- À cause du monde en arrière de lui. Avez-vous prit le temps d’analyser les gens qui sont en arrière des chefs quand il parle. Les libéraux, les néo-démocrates, les blocquistes sont tous souriants. Les conservateurs ont l’air d’avoir appris que le père Noël n’existe pas.
Pour l’instant il ne fait pas trop de dommages mais je me tiens quand même sur mes gardes. Et lors de la prochaine élection pensez que voter c’est comme si vous choisissiez vos parents. Les libéraux c’est comme des parents « cool » qui sont sur le party :
-Tu as besoin de l’automobile? Prend le et voici 50 piastres avec ça. Tu veux faire un party ? Pas de problème invite tes amis. Tes amis sont nos amis. Et donne-leur chacun 50 piastres.
Les néo-démocrates c’est comme des hippies qui ne fument plus de pot. Ils font leur propre yogourt et ils mangent de la luzerne. Ils veulent régler les problèmes sociaux, ce qui est bien, mais comme les hippies des années 70 on ne les prend pas au sérieux.
Les conservateurs sont comme les parents qui commencent toutes les conversations par :
-Où est-ce que t’étais? Est-ce que tu sais qu’elle heure il est? Avec qui étais-tu? Qu’est-ce que tu as fait le 18 au soir? C’est quoi cette tache là sur tes culottes?
Billet d'humour #6 (publié le 1er avril 2006)
À moins que vous restiez dans une caverne pour hiberner, même si l’hiver était en vacance cette année, vous avez sûrement entendu parlé de la visite de Brigitte Bardot, BB pour les intimes ou bébé pour le reste du monde. Cette grande « actrice » surgit du passé pour venir dénoncer cette chasse sanguinaire qu’est la chasse au phoque. Imaginez ces grosses brutes de chasseurs varger à tour de bras avec des gourdins sur ces pauvres bêtes sans défenses. C’est horrible au point de tirer des larmes de madame Bardeau sans défaire son maquillage.
Billet d'humour #5 (publié le 25 mars 2006)
Où sont passé nos médecins et médecines ? Est-ce qu’il manque de jeunes « bolés » de nos jours ? Je me pose ces questions car j’ai passé un bon quatre heures dans la salle d’attente de l’urgence la semaine dernière. Même après avoir essayé de deviner ce que les autres patients avaient, lire tous les petits messages sur l’afficheur qui décourage les malades imaginaires à retourner chez eux et avoir déterminer qu’elle infirmière est la plus sexy, j’ai quand même trouvé le temps long. En plus, pour tester notre patience il y a une casette de Barney qui joue à répétition à la télévision ou le poste de Country Music Television. Ce sont tous des trucs de l’hôpital pour vérifier si vous êtes assez malade pour tenir le coup jusqu’à ce que vous voyiez le médecin. L’autre option est d’avoir un médecin de famille.
[1] Entrevue avec Pierre Elliot Trudeau.
Billet d'humour #4 (publié le 18 mars 2006)
mercredi, juillet 19, 2006
Billet d'humour #3 (publié le 11 mars 2006)
Attachez vos tuques avec de la broche, sortez vos bas de laine que votre grand mère vous tricote à chaque année, les couvertes et les bottes de poils. Énergie NB a décidé de vérifier si notre portefeuille pouvait se faire amputer de quelques dollars en annonçant une hausse de 13 % des tarifs pour les résidents de la province. En deuxième position nous retrouvons les entreprises à grande puissance à 12,9 % et en troisième les entreprises à petite puissance avec 11%. Et oui c’est encore le commun des mortels qui remporte l’or. Cette belle augmentation est dû au fait que les combustibles coûte plus cher. C’est normal franchement ! Le PDG le dit lui-même, c’est pour «…compenser le manque à gagner prévu de 126 millions de dollars en 2006-2007. »
Billet d'humour #2 (publié le 4 mars 2006)
En tant que fervent observateur de la race humaine et de son entourage, j’ai découvert que la planète terre a un sérieux problème de stresse et qu’elle est présentement en thérapie avec son psychologue, Dieu. Durant les derniers quelques millions d’années elle a été mise dans une situation où elle doit maintenant manifester ses émotions pour ne pas se retrouver à l’asile des planètes. Voyez ce qui est arrivé à Saturne. Belle et saine planète avant, maintenant elle fait du hulla hoop 24 heures sur 24.
jeudi, juillet 13, 2006
Bienvenue ma gang de (insérer juron) !

Suite à la recommandation d'un de mes amis, j'ai créé cet espace à titre d'archive pour mes billets d'humour qui sont présentement publiés dans un hebdomadaire du Sud-Est du Nouveau-Brunswick, L'Étoile. Ces textes sont une réflexion de mon cerveau (dont j'en ai aucun contrôle) sur différents sujets qui peuvent traiter de choses très sérieuses comme la lutte contre le massacre des homards ou des choses moins sérieuses comme le conflit Israelo-Palistinien. L'exercice est de pouvoir rire des choses de la vie sans être trop politiquement correct. J'espère que vous allez participer en écrivant vos commentaires qu'ils soient digne d'un Pulitzer ou digne du fond d'une litière de chat. Pourquoi alcool et politique? Parce que ce sont deux choses que j'aime consommer. Sur ce amusez-vous !
Billet d'humour #1 (publié le 18 février 2006)
Bonjour. Mon nom est Fred à Denis, à Ernest, à Joseph, à Bill, à Dominic, à Thomas, à Jean, à François. Bien que ma présentation ressemble au début de la Bible, je ne suis pas un envoyé divin même si mon père m’appelait mon petit Christ à l’occasion. Non, je vous écris pour un seul et unique but qui est d’essayer de vous faire rire. Tâche que je prends très au sérieux et si vous pouviez voir mes sourcils froncés, vous verriez que je ne plaisante guère. Mais vous devriez prendre mes propos à la légère car ce billet est sensé être humoristique et non quelque chose de sérieux comme des caricatures.
