mercredi, juillet 26, 2006

Billet d'humour #19 (publié le 15 juillet 2006)

L’être humain : l’adapté #1

Depuis que l’être humain se pose des questions, il a de ça une quinzaine d’année environ, les scientifiques de différentes branches ont pu observer que les êtres humains ont une capacité de s’adapter à toutes sortent de situation. Ils peuvent s’adapter au climat où ils se trouvent (ex : froid, chaud, tiède, presque froid, presque chaud, humide, sec, un ti-peu humide, un ti-peu sec, mouillé, extra chrispy, etc.) au lieu (ex : à côté d’une usine à poisson), au bruit (ex : d’une usine à poisson), aux substances (ex : les restants d’une usine à poisson) ou à la senteur (ex : qui s’échappent d’une usine à poisson). L’humain étant un être créatif sans borne, trouve toujours le moyen de s’adapter à la situation. Par exemple, lorsqu’il à commencer à construire des maisons, il a découvert que c’était mieux de les construire sur un terrain plat. Jusqu’au jour où un tarla a décidé qu’il voulait vivre dans une montagne. Ils ont défriché, mis de la terre, placé des poteaux et le tour était joué. La journée où il y a eu un tremblement de terre leur fond de culotte était en désaccord avec l’emplacement, mais que voulez-vous l’erreur est humaine. Ces changements auxquels l’humain s’est adapté sont survenus suite à un changement naturel ou artificiel. Quand je parle de changement artificiel j’y inclus les changements apportés par le développement de la technologie. La chère technologie qui nous rend d’énormes services lorsqu’elle fonctionne et nous réserve une place bien au chaud à côté de Satan tellement nous avons (insérer juron) contre notre nouvelle bébelle qui ne fonctionne pas. Par contre, comme je le mentionnais ci-haut, l’humain étant un être créatif sans borne et pouvant s’adapter à n’importe quelle situation, trouve des moyens de s’adapter au non-fonctionnement de sa nouvelle bébelle. Par exemple, lorsque le fameux câble n’était disponible qu’aux personnes ayant le moyen d’avoir deux automobiles, il fallait capter les ondes avec l’aide d’une broche de métal en rond, d’un cintre ou du fameux papier d’aluminium. Cette adaptation a créé de superbes œuvres d’art contemporains que l’on peut voir dans plusieurs musés d’art moderne. Si on poursuit dans le domaine télévisuel, un bon exemple d’adaptation est lorsque la petite pitoune de plastique casse et que la petite porte qui tient les piles de la télécommande ne ferme plus. Il y a plusieurs raisons pour cette situation comme de lancer cette dernière sur le sofa, elle rebondie, et se fracasse sur le planché ou tout simplement avoir l’habitude de dormir avec la télécommande dans la bouche. Peu importe, c’est le tour du ruban adhésif de faire tenir les piles en place et du même coup faire damner les recycleurs de piles qui ont les doigts collés à la fin de la journée. Mais l’endroit où l’être humain doit se servir de son imagination lorsqu’il faut s’adapter le plus est bien sur l’automobile. Il va coller les boutons avec la « crazy glue » ; attacher le pare-chocs avec de la broche ; mettre du ruban adhésif dans la fenêtre ; remplire son réservoir d’essence avec un mélange d’alcool à friction et de graisse de poulet ; et va même endurer l’occasionnelle agression sexuelle du ressort qui sort de son siège. C’est seulement lorsque l’automobile sectionne les freins elle-même que l’humain l’emporte au garage. Et bien souvent ces choses ne se font pas réparer à la demande du propriétaire. Il y a plusieurs exemples de notre vie quotidienne où l’on va s’adapter de façon artisanale (temporairement au départ) que c’est pour cette raison que l’être humain est l’adapté numéro un.

1 commentaire:

Mélanie a dit...

"...et va même endurer l’occasionnelle agression sexuelle du ressort qui sort de son siège."

I actually laughed out loud for that one! Love it!