jeudi, août 17, 2006

Billet d'humour #21 (publié en août)

Il était une fois


Bonjour les amis. Aujourd’hui je vais vous raconter l’histoire palpitante du Proche-Orient (situé un peu à gauche du Loin-Orient). Il était une fois une bande de gens qui reste dans le même quartier, le Proche-Orient. Les familles du Liban, de la Palestine, de la Syrie, de l’Égypte, de l’Iran, la Jordanie, l’Arabie Saoudite et l’Irak. Un jour les Juifs, se cherchant un endroit où rester après leur terrible séjour chez la famille allemande, décida de s’établire en plein milieu du quartier du Proche-Orient. Les États-Unis venaient de leur vendre des nouveaux « Big wheel » et des « Sling shot » donc ils ont décidé de les essayer dans le carré de sable du quartier. Les autres familles ont dit :-Vous n’avez pas d’affaire ici !

Et les Juifs de leur répondre :

-Oui on a le droit d’être ici, mes arrière-arrière arrière-grands-parents vivaient ici. C’est eux qui ont bâti ce mûr-ci (Mûr des lamentations).

La chicane a éclaté et les Juifs ont gagné et ils ont appelé leur maison Israël. La chicane était finie, mais les autres familles n'étaient pas contente. Depuis ce temps il y a des batailles ici et là, surtout avec la famille de la Palestine. Mais un jour un groupe appelé Hamas décida de jouer à la cachette avec un soldat israélien sans lui demander s’il voulait jouer. Les Israéliens ont trouvé que c’était une bonne idée donc ils ont fait la même chose avec quelques dirigeants du Hamas. Ça faisait quelques jours que les Palestiniens et israéliens s’amusaient qu’un groupe que l’ont ne voyait pas beaucoup, Hezbollah, décida de jouer lui aussi. Le problème est que Hezbollah avait oublié de prendre son ritalin et il devint trop excité et commença à tirer des pétards à mèche avec des « sling shot » sur le terrains des Israéliens. Ces derniers ont un « flash back » de leur séjour avec la famille allemande et ils se sont dit :

-Plus jamais ça va nous arriver.

Donc ils ont lancé des pétards à mèche eux aussi et ils sont entrés dans le carré de sable du Liban. Mais le Liban leur dit :

-Arrêter de lancer vos pétards sur nos cabanes, on a rien à voir avec Hezbollah, ils se sont stationné sur notre terrain et on ne peut pas les faire partir. En plus, c’est la Syrie qui leur donne leur allocation et c’est l’Iran qui leur fourni les pétards, on a rien à voir là dedans, on a besoin d’aide, il faut Superman.

Le problème est que Superman est pas mal occupé en Irak à essayer d’installer la démocratie mais il a perdu le livre d’instruction, il y a des morceaux qui manquent et ça va prendre plus de temps que prévu. Pendant ce temps la chicane prend de plus en plus d’ampleur. Ça fait tellement de bruit que le maire de la grande ville, Koffi Annan, à été invité à régler la chicane. Il a loué un chalet à Rome, invité quelques amis pour un brunch et ils ont joué une partie de diplomatie. Ils étaient tous d’accord pour demander un cessez-le-feu, mais l’amie de Superman a dit :

-Laissez-les se battre, ils vont finir par se tanner.

Et la chicane continue. La morale de cette histoire est même si tu n’aime pas ton voisin, reste dans ton carré de sable. J’aimerais vous laisser avec cette parole de sagesse tirée du film qui a marqué toute une génération, La guerre des tuques :

-La guerre, la guerre, c’est pas une raison pour se faire mal.

1 commentaire:

Anonyme a dit...

Right on!!!!!

-xox-
-Penny.