mardi, avril 17, 2007

Billet d'humour #39 - ♪ Ta da nanana ♫


Tous les fans de hockey ont reconnu le début de la chanson de Hockey night in Canada. J’aurais bien voulu dire La soirée du Hockey, mais elle n’existe plus (boooooo Radio-Canada booooooo). En parlant de chose qui n’existe plus, je veux juste prendre un moment et tourner le fer dans la plaie des fans du Canadien et vous répéter qu’ils ne sont pas dans les séries éliminatoires cette année. J’aime bien les Canadiens, surtout quand ils gagnaient, mais depuis qu’il n’y a plus six équipes dans la LNH, ils font pas mal pitié.


Comme vous le savez probablement tous en tant que bons Canadiens supporteurs du sport national, les séries éliminatoires du hockey sont commencées et qui dit séries éliminatoires, dit rassemblement de gens qui regardent les matchs de hockey. C’est comme le Superbowl, mais étendu sur quelques semaines. Si vous êtes invités à regarder un match chez quelqu’un pour la première fois, il est très important de suivre l’étiquette du spectateur de sport télévisé. Comme dans tout évènement social, il y a des choses à faire et à ne pas faire :


1 – Ne vous peinturez pas le visage ou le ventre avec le logo de votre équipe. Il ne faut pas vous montrer trop agressif dès le départ. Une casquette ou un chandail à la limite, suffit pour afficher vos couleurs.


2 – Demandez où vous pouvez vous asseoir. Certains amateurs ont une chaise spécifique pour regarder les sports et souvent le coussin épouse parfaitement la forme du postérieur de votre hôte. Vous ne voulez pas être responsable de la destruction du labeur ardu qu’est la modification d’objet inanimé par le posterus, obtenu qu’après des heures de contemplation passive.


3 – Ne criez pas d’insultes ou des chants de ralliement. Il est préférable d’attendre la quatrième ou cinquième fois avant de démontrer votre passion pour le sport. Vous ne voulez pas effrayer votre hôte dès le départ, surtout s’il possède un écran géant à haute résolution. Votre but est de vous faire inviter à nouveau.


4 – Ne rotez pas. À moins que votre hôte s’en donne à cœur joie. Souvent les hôtes vont donner les règlements de la soirée et si roter en fait parti, allez-y. Même si c’est contre vos principes, il ne faut pas faire sentir à l’hôte qu’il est le seul à pratiquer ce genre d’évacuation. Vous ne voudriez quand même pas paraître impoli. Donc prenez un chip avec un peu de salsa, prenez une gorgée de bière et laissez-vous aller. Pas trop par contre. Vous ne devez pas insulter votre hôte en rotant plus fort que lui. Gardez votre puissance pour les concours.


5 – Ne construisez pas de montagne de trempette sur votre croustille ou votre crudité. Un accident de tapis est si vite arrivé.


6 – Si votre équipe est différente de celle de votre hôte et qu’elle gagne, abstenez-vous de faire une petite danse de la victoire, de l’envoyer se promener ou de lui montrer vos fesses. Si votre équipe perd, abstenez-vous de faire une petite danse de la défaite, de l’envoyer se promener ou de lui montrer vos fesses.


Pour conclure, si vous suivez ces règles de base vous devriez être capable de survivre à votre premier match et vous faire réinviter. Si vous n’êtes pas invité à nouveaux vous avez le droit de faire circuler une rumeur que votre hôte mâche des gommes qu’il trouve sous les bancs de parc. Bon match !

Billet d'humour #38 - Vive le printemps !


Si la tendance se maintient le printemps va être majoritaire à la grandeur du Nouveau-Brunswick bientôt (sauf peut-être dans le nord, car ils sont toujours 3 degrés Celsius en retard). À moins qu’il y ait de l’opposition et qu’on se retrouve avec une dernière ADQ (Averse De Qanuk). Qanuk veut dire flocon de neige en Inuit en passant. Ben non, ce n’est pas seulement une bonne marque de manteau voyez-vous !


J’aime le printemps pour plusieurs raisons. La première étant bien sûr que le beau temps revient, car ça a un effet psychologique sur les gens. La preuve est que lorsqu’il fait 2 degrés Celsius au printemps, les gens sont contents car il fait beau. On n’a plus besoin de porter un manteau. C’est contre la nature de l’humain que de se couvrir. Moins on a de linge plus on est content. Je n’ai jamais vu quelqu’un sur une plage nudiste qui avait l’air triste. Par contre, lorsqu’il fait 2 degrés à l’automne c’est une autre histoire. Il commence à faire « frette ». On va entendre des phrases comme : « Ouais…c’est pu l’été hein ? »


Le printemps, c’est aussi le moment de l’année où on casse avec notre blonde où notre chum, la planète devient alors un gros club échangiste. On fait notre grand ménage, on se débarrasse de nos cochonneries y compris celle qui nous énerve depuis un bout, mais qu’on n’a pas le courage de laissée avant que la température soit plus clémente.


Pour un gars les raisons du cassage au printemps sont très physiques et superficielles. Physique parce qu’il n’y a personne qui est sexy en habit de neige ou en ayant la grippe. Superficielle parce que tu ne le fais pas avant Noël parce que tu veux savoir qu’est-ce qu’elle t’a acheté comme cadeaux. Le mois de janvier est trop froid pour déménager. Le mois de février c’est la St-Valentin donc ça serait comme un peu chien et c’est presqu’impossible d’avoir une date. Le mois de mars c’est le temps des impôts, des bouclages de budget et des examens, donc tu n’as vraiment pas le temps de penser à ça. Le mois d’avril c’est le mariage de sa cousine et tu ne peux pas passer à côté d’un buffet et d’un bar ouvert.


En plus, pendant un mariage tu cours la chance de prendre un verre de trop et faire un peu de farapapinpon avec son autre cousine d’Ottawa qui vient tout juste de casser avec son chum parce qu’elle s’en va à un mariage et c’est le printemps. Ce qui donne une raison à votre blonde de vous sacrer là et tout le monde est content. Parce que dans le fond votre blonde attend aussi une occasion de casser.


Parce que pour une fille c’est aussi physique et superficielle. Physique pour les même raisons que le gars. Superficiel parce qu’elle l’aurait bien fait avant, mais il n’y aurait personne pour aller pelleter le perron et la petite butte de neige que le chasse-neige a laissée devant la cours. Donc, elle endure le bol de toilette levé, son linge éparpillé, les serviettes humides dans le fond du bac à linge sale et le poil sur le bord du bain. Elle endure tout cela jusqu’à temps que le bout du nez du gazon se pointe et elle lui fait un inventaire de toute ses fautes avant de le sacrer dehors. Et un coup dehors, il se dirige vers le sofa de son ami le plus proche.


Et quand arrive l’été, tous ces nouveaux célibataires se retrouvent sur la plage ou sur les terrasses pour se trouver un autre partenaire pour passer l’hiver. Donc si vous voulez vraiment un test de votre couple, il faut survivre le printemps.

Billet d'humour #37 - Dans les pas de St-Patrick


Comme vous le savez tous, samedi dernier était la fête de la St-Patrick. Durant la soirée mon p’tit fou irlandais est venu me chercher et m’a ramené à la maison dans piètre état. J’étais tellement magané le jour suivant que même de l’eau ne pouvait rester que quelque seconde dans mon estomac. Comme tout le monde qui se retrouve dans la situation d’être malade comme un chien je me suis demandé la question suivante : Pourquoi est-ce que je célèbre cette fête ?

J’ai trouvé la réponse sur Wikipedia qui en donne la définition suivante : « La fête de Saint-Patrick est célébrée par les Irlandais du monde entier, expatriés ou descendants des nombreux immigrants qu’a connus l’île, et de plus en plus aussi par des non-Irlandais qui participent aux festivités et se réclament « irlandais pour un jour ». Les célébrations font généralement appel à la couleur verte et à tout ce qui appartient à la culture irlandaise : la fête de Saint-Patrick telle que pratiquée aujourd’hui voit les participants, qu’ils soient chrétiens ou pas, porter au moins un vêtement avec du vert, assister à des "parades" , consommer des plats et des boissons irlandaises, en particulier des boissons alcoolisées (bières et stout irlandais, comme la Murphys, Smithwicks, Harp ou Guinness, ou des whiskies, des cidres irlandais, des Irish coffee). Certains boivent même de la bière colorée verte dans le bon goût irlandais. »

Tout d’abord, j’ai appris à ma grande surprise que St-Patrick n’était pas le patron de la bière verte, mais celui de l’Irlande et des ingénieurs. Deux choses qui ne vont pas bien ensemble est un ingénieur qui célèbre la St-Patrick. En tout cas, je ne le laisserais pas construire un pont cette journée là. La seule raison que j’ai trouvée pour associer la buverie à laquelle j’ai participé et St-Patrick est que les irlandais aiment boire en fêtant. Comme les acadiens au 15 août.

En célébrant cette fête j’ai du vivre l’expérience enrichissante et déplaisante du lendemain de la veille. J’aimerais débuter par vous donner un petit conseil de départ. Si vous savez d’avance qu’il y a une possibilité que vous allez être dans l’état communément appelé « magané », fermez votre réveille matin. Sinon vous allez vérifier deux choses : la force que vous pouvez lancer un objet inanimé et la résistance de votre mur.

Pour ceux qui n’ont jamais vécu cette expérience voici une courte description d’à quoi ça peut ressembler. Tout d’abord, tu vois une lumière blanche, presque aveuglante. Tu penses que c’est la mort qui vient te chercher, mais c’est seulement une fente dans ton rideau. Tu veux te fermer la bouche mais elle est tellement sèche que c’est seulement de la poussière qui sort. Un mélange de la chanson « Red red wine » et la phrase «c’est la dernière fois que je bois de ma vie ! », se répète dans ta tête. Tu veux te lever mais tu sais que le plus gros mal de tête t’attends. Tu ouvres les yeux, pas de mal de tête. Tu t’assois, pas de mal de tête. C’est à ce moment que tu t’aperçois que tu es nu, sur le plancher de ta chambre avec un seau de plastique à côté de la face.

Finalement, tu décides de te lever. Quelle erreur ! Le fameux mal de tête du lendemain de « brosse » se manifeste. Ça commence tranquillement, comme si quelqu’un te frappait les tempes avec des « Q-tips ». Ça augmente d’intensité comme si un charpentier cognait des clous à côté de ton oreille. Et lorsque le mal atteint son plein potentiel, on dirait que deux joueurs de baseball professionnel te frappent sur le crâne avec leur bâton. Le plus pire dans tout cela est que tu sais que plus la journée avance pire que ça va être. Et c’est toujours durant des moments pénibles comme celui-là que tu ouvres le journal et vois un monsieur ou une madame avec un grand sourire qui dit que la modération à un meilleur goût. C’est certain que la modération à meilleur goût mais c’est quand même plaisant de dépasser la limite à l’occasion.

Il y a un endroit où il ne faut pas dépasser la limite par contre et c’est en conduisant. Je ne peux pas concevoir qu’en 2007 il y encore des gens qui conduisent en état d’ébriété. C’est comme si quelqu’un pensait encore que la terre est plate. Je trouve que les peines accordées aux conducteurs en état d’ébriété ne sont pas adéquates. Au lieu de le mettre en prison ou suspendre leur permit de conduire, on devrait construire une voie sur le bord du chemin avec des grades fou en caoutchouc qui longe la route. Ensuite, on devrait leur faire conduire une Festiva rose sans accélérateur de façon à ce qu’ils ne dépassent pas 5 km/h. Et pour ajouter un élément punitif, quelqu’un devrait être assis dans la banquette arrière pour lui administrer des pichenotes en arrière des oreilles en répétant sans arrêt : - On arrives-tu ?

Billet d'humour #36 - Le p'tit fou


Je sais qu’en lisant le titre vous êtes portés à croire que je vais vous parler de Stephen Harper et de sa dernière tentative de mettre en poste ses amis de la droite dans toutes les sphères de notre société. Si ça continue votre facteur n’aura plus le droit de vous livrer votre courrier parce que vous avez été en contact avec des homosexuels.


Cette semaine, j’ai décidé de vous parler non pas du grand fou à Ottawa, mais du p’tit fou qui sommeille en vous. Chez certains, il occupe une grande place tandis que chez d’autres, elle est plus petite. Il y en a même chez qui leur p’tit fou est sur le point de mourir. Peu importe notre religion, notre nationalité, notre couleur de bobette, on en a tous un.


Si vous avez déjà mangé des roches ; si vous avez déjà sorti vos fesses par la fenêtre d’une auto défilant à 120 km/h ; si vous vous êtes déjà promenés sans chandail avec un sombrero sur la tête et « Tequila rules » d’écrit sur la bedaine avec de la moutarde ; si vous avez pensé faire ou avez déjà fait une catapulte, le p’tit fou était au rendez-vous.


Je peux vous entendre vous poser la question, mais qu’est-ce qu’un p’tit fou ? Un petit fou est la chose ou l’énergie qui nous fait faire des choses niaiseuses. Il se manifeste à tous les âges sous différentes formes. Vous connaissez sûrement quelqu’un qui s’est humilié ou même blessé gravement à cause du p’tit fou.


Que vous le vouliez ou non, le p’tit fou est quelque chose de très puissant. Pendant des siècles, les hommes ont essayé de le contrôler avec des lois, des règlements et parfois de l’argent, mais sans succès. Il peut y avoir le plus de lois possible, il va toujours y avoir quelqu’un quelque part qui va regarder une pente de 45 degrés qui se termine par une crevasse de 100 mètres et se dire :


- J’peux descendre ça en patins à roulettes et arrêter avant la crevasse.

Ou encore, regarder une carte et se dire :

- J’peux envahir l’Iraq et finir ça en un mois.

Peu importe la niaiserie, ça finit rarement bien. Mais pourquoi fait-on ces choses ? Premièrement, par curiosité, car on veut tester nos limites. Deuxièmement, pour sortir de l’ordinaire, car si on enfonce le p’tit fou au plus profond de nous-mêmes et qu’il ne sort jamais, un moment donné le gros fou va sortir et lui, il cause des dommages beaucoup plus sérieux. Troisièmement, parce qu’on est juste cave.


La solution pour que le p’tit fou ne prenne pas le dessus, est de le nourrir à petites doses et à différents moments. Durant l’enfance, il se nourrit de roche, de petits fusils de plastique, de vers de terre, de « débarques » et de projets de constructions de toutes sortes. À l’adolescence, il se nourrit de conduite dangereuse, du musique forte, de mauvais mixtes de boisson (du genre vodka chaud et Pepsi flatte) et de « débarques ». À l’âge adulte, il se nourrit principalement de boisson et se tient dans les bars et près des évènements sportifs. Donc, le conseil que je vous donne est de nourrir votre p’tit fou une fois de temps en temps pour pas que le gros fou vous surprenne dans un moment inopportun comme la journée de vos noces ou à la graduation de votre enfant.

Billet d'humour #35 - Sport, bière, bouffe et autres rituels masculins


Si vous êtes sortis dehors dimanche dernier, vous vous êtes peut être demandé qu’elle était l’odeur bizarre qui se propageait un peu partout. Des scientifiques ont réussi à prendre des échantillons et en faire l’analyse. Ce n’est pas un gaz toxique, mais bien un mélange de bière, de nachos, d’ailes de poulet et de testostérone. Il n’y a rien d’alarmant, vous pouvez dormir sur vos deux oreilles. Ce n’était pas une attaque terroristes avec des armes biologique, mais bien la journée du Superbowl.

C’est une journée de fraternités, où les différences, préjugés et barrières ethniques de chacun tombent pour célébrer la dernière journée où une bande de gars en spandex vont se rentrer dedans pour essayer de mettre le ti ballon l’autre bord de la ligne. Comme vous pouvez le remarqué dans mon ton, je ne suis pas un fan de football. Je suis comme une bonne partie des gens qui regardent le Superbowl, un imposteur. C’est comme aller à la messe de minuit. Une bande de gens qui se rassemble une fois par année dans un endroit pour célébrer un sauveur. Dans le cas du football, le sauveur est celui qui fait le touché gagnant ou l’interception qui fait changer le match en la faveur de son équipe.

Je suis un fan de tout ce qui entoure l’évènement par contre. Les fameux Superbowl party où il y a tellement de viande servie que si tu recollais les morceaux, tu te retrouverais avec assez d’animaux pour ouvrir un zoo. C’est seulement durant cette journée que des gens intelligent vont se pencher sur des questions pour justifier le fait de se gaver de bouffe et de boisson excessivement. Par exemple, sur CNN des chercheurs se demandaient si la bière peut faire maigrir ? Si la bière faisait maigrir il faudrait ouvrir une succursale d’Alcool NB à chaque deux rues. Qu’est-ce qui vient après cela ? Est-ce que les ailes de poulet frites sont une bonne source de vitamines ? Est-ce que la sauce de fromage jaune est un bon isolant ? Est-ce que les hot-dogs broyés pourraient remplacer le lait maternel.

J’ai remarqué une chose en participant à cette journée : l’homme n’a aucunement besoin de vivre dans un endroit sain pour être heureux. Tout ce que qui à rapport au confort qu’on peut trouver dans une maison normal n’est d’aucune utilité pour le bonheur de l’homme. Nous étions environs quinze gars dans un garage pas chauffé, entourés d’outils de toutes sortes, de sacs de hockey imprégnés de l’odeur du sportif, de caisses de bière et de produits chimiques. Il n’y avait pas de bouche d’aération sauf la porte qui se faisait ouvrir de temps en temps pour aller tourner la viande sur le barbecue ou satisfaire des besoins urgents.

Nous avons passé près de 10h dans ce petit coin de paradis à manger du frico, des hot-dogs sur des serviettes en papier et boire de la bonne bière froide qui reposait sur un lit de neige que les gars avaient fait sur le plancher même du garage. Et laissez-moi vous dire qu’il n’y avait pas un gars qui aurait aimé être ailleurs. Donc mesdames, si vous désirez vous débarrasser de votre mari ou copain sans vraiment le punir, envoyez le dans le garage avec ses chums.

Billet d'humour #34 - La guerre des étoiles est commencée !


Tous les fans de la guerre des étoiles attendaient ce moment avec impatience. La semaine dernière la Chine a fait explosée un de leurs vieux satellite météorologique en orbite, à l’aide d’un missile bien sûr, causant ainsi aux États-Unis de chier dans leurs hardes. Nos voisins du sud (je ne parle pas de St-Jean ici) sont en (insérer juron) parce que :

1 – Ils n’ont pas été consultés.

2 – Ils voient ce geste comme une menace pour leur satellite espion.

3 – Ils ont assez de pain sur la planche avec l’Irak, l’Iran, l’Afghanistan, le Pakistan et tous les autres pays qui finissent par « an ».

En plus de cela, il faut qu’ils s’occupent de leur système de santé, de l’économie, du refus de porter des bobettes de Britney Spears, bref ils auraient bien aimé que la Chine se tienne tranquille. On sait tous qu’elle va devenir la prochaine super puissance, mais elle devrait suivre les conseils des experts et seulement le faire dans cinquante ans. Ça serait le parfait moment pour le faire car le protocole de Kyoto va entrer en vigueur au Canada et la province du Nouveau-Brunswick va être autosuffisante (yeah right).

Je sais que le fait que la Chine puisse lancer un missile dans l’espace ne veut pas nécessairement dire qu’il va y avoir une guerre des étoiles avec des bases spatiales comme l’étoile noire de Vader, des vaisseaux qui vont à la vitesse de la lumière, des maîtres Jedi avec des sabres au laser et des R2D2, quoique ça serait vraiment cool. Toutefois, je crois que nous ne sommes pas loin de cette réalité. Bien que le reste soit un peu farfelu, je devrais recevoir ma maîtrise en Jedierie sous peu. Si seulement le maudit George Lucas fan club n’était pas aussi lent !

De toute façon, si le monde continue à évoluer de cette manière, il va falloir que quelqu’un se dépêche à coloniser l’espace. Ça commence à n’être plus vivable sur notre planète. Les oranges gèlent en Californie, les dauphins s’échouent à New York et les terrains de golf sont ouverts à Iqualuit. Les gens se tuent à n’en plus finir pour de l’argent, des idéologies ou au nom de leur religion. C’est le bordel quoi !

Je ne suis pas le seul à le dire non plus. Un autre cerveau brillant de mon niveau l’a affirmé il y a quelques semaines. Le docteur Stephen Hawkins, probablement l’homme le plus intelligent sur la planète, a affirmé que si l’humain voulait survivre aux cent prochaines années, il faudrait commencé à peupler d’autres planètes. Je crois qu’il a entièrement raison et j’irais même plus loin que le docteur Hawkins en disant que chaque religion devrait avoir sa planète. Les juifs pourraient avoir Saturne, les islamiques pourraient avoir Mars, les hindous pourraient avoir Mercure car elle a déjà un point rouge dans le front, les chrétiens pourraient avoir Venus car il est sensé y avoir des méchantes pitounes et je suis chrétiens donc c’est là qu’on va. Plus de chicanes dans la cabane !

En plus, on devrait choisir des planètes assez éloigner les unes des autres de façon à ce que si quelqu’un veut aller en guerre contre une autre planète, le voyage soit assez long pour qu’il ait le temps de changer d’idée.

Billet d'humour #33 - Merci Hélène-Annie Lavoie


Me voici en ce beau dimanche 7 janvier, la tête entre les mains, me demandant sur quel joualvert de sujet je vais m’acharner cette semaine. Comme aucune réponse ne me vient à l’esprit, je suis parti à la recherche d’inspiration. Je suis allez à l’église, mais il n’y avait personne. Je suis allez au Costo et c’était paqueté de monde. J’ai alors demandé à la madame qui distribuait des échantillons de fromage synthétique à saveur d’érable artificiel s’il y avait des pots de 45 gallons d’inspiration, elle me regarda d’un air croche et me dit qu’elle ne parlait pas français.

Je suis donc retourné chez moi avec une boîte de 80 Coffee Crisp que j’ai mis au congélateur pour l’Halloween prochain. Il est peut-être trop tôt pour penser à l’Halloween, mais si je me fie à la température l’été devrait arriver au mois de mars et l’automne au mois de juin. J’avais réglé un problème, mais je n’avais toujours pas d’inspiration. Selon mon médecin je suis un humain et les humains ont presque toujours une certaine routine pour faire les choses, j’ai décidé de suivre la mienne.

Je suis allé sur le site de Chroniques du monde pour lire les chroniques de mes collègues qui ont parues durant la semaine. De cette façon je ne répète pas les mêmes choses qu’eux. Sauf que cette fois-ci je vais devoir emprunter la forme du bilan de la chronique d’Hélène-Annie Lavoie qui m’a bien inspiré et c’est pour ça que je la remercie dans mon titre. Je crois que tout le monde est au courant que nous venons de commencer une nouvelle année et sinon il est peut-être temps d’arrêter de boire.

Tout comme Hélène-Annie l’a fait, plusieurs personnes se donnent des choses à faire pour l’année qui vient. Je trouve qu’à ce moment de l’année il est important de prendre un recul pour apprendre de nos erreurs du passé et ne pas les répéter. Voici donc 20 choses à ne pas faire en 2007. Désolé, je ne suis pas assez vaillant aujourd’hui pour en faire 50.

1 Ne pas se coller la langue sur du métal l’hiver même si c’est tentant. Croyez-moi, j’ai découvert ça à 9 ans.
2 Ne pas sauter du coffre d’un véhicule en mouvement en pensant pouvoir courir sans se péter la fraise.
3 Ne pas essayer de faire les auditions de concours de chansons lorsque le canard en caoutchouc qui partage votre douche se suicide lorsque vous interprétez All by myself.
4 Ne pas pratiquer un sport ou du sexe sans protection.
5 Ne pas filmer une pendaison avec son cellulaire.
6 Ne pas regarder un film qui a le mot dude dans le titre.
7 Ne pas se précipiter pour répondre au téléphone et se cogner le petit orteil sur le coin de la table.
8 Ne pas prendre d’appel sur un cellulaire durant des funérailles.
9 Ne pas jouer à Marco Polo seul dans une piscine.
10. Ne pas jouer au golf pendant un orage électrique.
11 Ne pas envahir un autre pays pour des raisons qui ne sont pas fondées.
12 Ne pas jouer à la marelle avec des grenades.
13 Ne pas fumer une cigarette avec des tubes d’oxygènes dans le nez.
14 Ne pas manger un burger avant de se coucher.
15 Ne pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tiré à maintes reprises.
16 Ne pas jouer dans les cheveux d’un étranger.
17 Ne pas transporter un tube de shampoing en forme de bombe avant de prendre l’avion. 18 Ne pas faire de rendez-vous avec le Premier ministre en enfonçant la grille de sa résidence secondaire avec une automobile.
19. Ne pas signer un protocole et dire qu’on va le respecter dans 50 ans.
20 Ne pas inventer la roue car elle existe déjà.

Billet d'humour #32 - Question de feelings


Il y a un dicton qui dit qu’il ne faut pas juger quelqu’un avant d’avoir marché un mille (2,2 km pour les métriques) dans ses chaussures. Je crois que c’est un dicton qui s’applique bien de nos jours puisque la mondialisation nous pousse à être en contact avec des gens qui ont une différente religion, langue, perception et façon de vivre que nous.

Par contre, nous ne sommes pas obligés d’aller dans un autre pays pour constater ces différences. Il en existe entre nos voisins, nos amis, les membres de notre famille et même entre nous et nos conjoints et conjointes.

Il y a deux semaines, je vous parlais de magasinage. Je vous ai demandé de magasiner comme un homme parce que ça va vite, ça évite les embouteillages et on en ressort avec le strict nécessaire.

Mon erreur dans cette affirmation a été de ne pas avoir marché dans les chaussures du sexe opposé. Mettons qu’une paire de chaussure à talons hauts, ce n’est pas très invitant. Ça ressemble plus à un instrument de torture médiéval qu’à un moyen de déplacement.

Tout ça pour dire que la semaine dernière, une de mes amies m’a proposé de m’accompagner pour faire mes emplettes finales de Noël. J’ai trouvé ce geste très généreux jusqu’à ce qu’elle m’apprenne qu’il y avait un prix rattaché à sa générosité. Je devais non seulement l’accompagner, mais aussi la conseiller sur l’achat de chemises pour aller avec deux jupes qu’elle avait achetées auparavant. J’étais pris au piège par ma parole et les clauses en petits caractères situés au bas du contrat verbal que j’avais apparemment signé. Je n’ai pas argumenté avec ardeur car je ne suis pas encore au courant de toutes les règles et lois qui régissent la bureaucratie de la gente féminine.

Donc, me voilà au beau milieu de la boutique marie claire entre un rac à linge de teinte d’automne et une vieille madame qui est apparemment tombée dans un bassin de parfum Elizabeth Taylor, tout en écoutant Sweet surrender de Sarah Mclaughlin. Laissez-moi vous dire que j’étais loin d’être dans mon élément. En passant, pour les puristes de la langue française marie claire ne prend pas de majuscule, car il n’y pas de règles grammaticales qui s’appliquent au monde la mode.

Au moment où j’étais en train de dire à mon amie que le morceau de tissu avec le bas rongé en forme vague diagonale qui est supposé être un chandail ne lui allait pas, la vendeuse est venue nous demander si nous avions besoin d’aide. Je fus très surpris par cette approche agressive. On n’aurait jamais vu ça dans une quincaillerie. Elle demande ce que mon amie cherchait et lui demande si elle se sent plus aventurière ou réservée. Encore une fois j’étais surpris par la question, car lorsqu’un homme va acheter du linge on lui demande pour quel évènement il portera le vêtement.

C’est alors que j’ai compris que magasiner pour une femme est une question de feelings. Pour les hommes, c’est une question de confort. Si porter un pneu autour de la taille était confortable, vous verriez une gang de gars dans les chambres d’essayage chez Michelin. Mais c’est pas seulement pour le confort c’est aussi une déclaration de ce que l’on fait cette journée-là. Un gars n’aura jamais honte d’assister à un mariage en jeans troués, le chandail plein de poussière avec des traces de sueur un peu partout. Si cette journée-là, sa priorité était de finir la cave il se doit de porter l’uniforme de la rénovation. Il dit au reste du monde.

-Je finis ma cave!

C’est pourquoi messieurs vous devriez vous renseigner sur comment votre compagne se sent. Si elle se sent bien dans sa peau, ne l’envoyez pas magasiner car tout va lui faire et votre banque va vous donner un coup de téléphone vous annonçant que vous venez de prendre une deuxième hypothèque sur votre maison. Attendez qu’elle se trouve laide et tout ce que ça va coûter est une boîte de chocolat et un massage, et vous allez gagner des points pour être à l’écoute de ses besoins.

Billet d'humour #31 - À vos marques, prêts, magasinez !


La course du temps des fêtes a peut-être débutée le 1er novembre, mais nous en sommes maintenant au sprint final. Attachez vos tuques avec de la broche et du ruban vert et rouge, il ne reste plus que douze dodos avant Noël. Bien entendu, qui dit Noël dit emplettes de Noël ou comme dirait les français, shopping.

La première étape pour faire les achats nécessaires pour parvenir au bonheur et à l’allégresse est de se rendre au magasin. Cette simple tâche, qui se faisait tranquillement en traîneau autrefois, est rendue très difficile et dangereuse. Je crois sincèrement que le Ministère des Transports devrait obliger les gens à suivre un cours intitulé « Conduite préventive du temps des fêtes : comment survivre - tome 1 ». Les gens conduisent comme des malades! Je commence à croire qu’il y a de la cocaïne dans les cannes de Noël. On se croirait dans une course de Formule 1, mais avec 5000 autos au lieu d’une vingtaine.

Une fois rendu au magasin, il faut acheter les deux choses essentiels à la réussite de Noël : des cadeaux et de la bouffe. Et Dieu sait qu’il y a de la bouffe. Je ne comprends pas pourquoi on fait autant de nourriture. Il y a huit sortes d’entrée, une dinde de vingt livres pour cinq personnes, quatre sortes de salade et 72 sortes de galettes et de biscuits. Après ça, on s’écrase sur le divan et on dit qu’on est plus en forme comme avant. C’est peut-être qu’avant, notre estomac pouvait digérer le tiers de notre poids en dinde et que les boîtes de quatre litres de vin n’existaient pas.

J’aimerais faire une demande aux gens qui vont se rendre au centre d’achat cette année. Est-ce que vous pouvez faire vos achats comme un homme ? Parce que lorsqu’un homme va au magasin, il sait ce qu’il veut, où il doit le trouver et ça lui prend dix minutes. Ça éviterait bien du stress aux gens qui savent ce qu’ils veulent, mais ne peuvent pas avancer parce qu’il y a une madame écrasée sur son chariot, le cul en l’air, avançant à 0,5 km/h tout en débattant dans sa tête à savoir si son mari voudrait une ou deux lignes bleues sur les bas blancs qu’il va recevoir en cadeau.

Malheureusement, je constate que plus on vieillit plus on perd l’esprit du temps des fêtes. Quand j’étais enfant je faisais des ulcères le 25 novembre parce qu’il restait seulement « UN MOIS AVANT NOËL !!!!!!! ». Maintenant, je fais des ulcères parce que ça fait quatre journées de suite que je mange de la dinde. Jadis, la veille de Noël, j’étais tellement excité que mon père m’envoyait pelleter le parking du centre d’achat pour brûler mon énergie. Maintenant, le 24, mon père est obligé de me réveiller parce que je suis tombé endormi en regardant « Astérix chez les Bretons ».

Le pire dans toute cette aventure est que, dans le fond, tout ce qui est fait durant le temps des fêtes (comme faire assez de nourriture pour nourrir la ville au complet ; s’acheter des choses dont on a pas vraiment besoin ; décorer la maison pour que les astronautes de la station spatiale internationale puissent la voir) va à l’encontre de l’esprit de Noël. C’est comme le communisme : la théorie est bonne, mais la pratique laisse à désirer. Finalement, j’aimerais bien continuer à vous divertir en bavassant sur le temps des fêtes, car il y a tellement à dire, mais je dois aller augmenter ma mise sur eBay pour acheter une figurine de Optimus prime des Transformers.

Billet d'humour #30 - La revanche des nerds


Il y a de cela quelques semaines j’assistais à un souper de famille. Lors de ces évènements plusieurs générations se rencontrent et discutent de divers sujets tels la politique, l’économie ou le dernier film de Brad Pitt. Un des sujets dont nous avons discuté dernièrement est la technologie et nous en sommes arrivés à la conclusion que la technologie avançait beaucoup trop vite. La technologie change tellement vite que lorsque tu achètes un machintrucmuche électronique quelconque, il devient dépassé plus rapidement que la pinte de lait que tu as achetée la même journée.

C’est devenu complètement ridicule. Par exemple, je suis un fan de film, j’en achète et je les enregistre à la télévision. Au début, il y avait les cassettes VHS et BETA. BETA a perdu la bataille et VHS est devenu le standard en cassette vidéo. Je me suis bâti une collection d’à peu près 900 films, c’est alors que quelqu’un a décidé d’inventer le DVD. C’est plus pratique à manipuler, ça prend moins de place, l’image est meilleure donc je me suis acheté une machine pour transférer le contenu de mes cassettes en DVD. Ça m’a pris des mois à accomplir cette tâche et lorsque j’ai eu fini de tout transférer, on m’arrive avec le Blue Ray et le High definition.

J’ai eu le même sentiment que mes oncles et tantes ont eu quand leurs 8 tracks ne rentraient pas dans le lecteur de cassette de leur nouveau char. C’est à ce moment que je me suis posé la question suivante :

-Qui peut bien profiter de rendre les gens ordinaires complètement fou en changeant constamment la manière dont les instruments dont ils se servent quotidiennement et auxquels ils ont développé une dépendance?

La réponse est simple : les nerds. Ils ont trouvé une façon de prendre leur revanche et ils s’en donnent à cœur joie. Bill Gates doit prendre un plaisir fou à sortir une nouvelle version de Windows sachant que quelque part une personne qui lui chantait des bêtises à l’école est en train de s’arracher les cheveux parce que son logiciel n’est plus compatible avec la nouvelle version.

Une autre chose qui commence à m’agasser à propos de la technologie est la combinaison des instruments. Sérieusement, qui est-ce qu’au (insérer juron) écoute la télévision sur son cellulaire? Il n’y a même pas assez de place pour encadrer les seins de Pamela Anderson sur cet écran. En plus, il est possible de jouer à des jeux sur son téléphone maintenant. Tu trouves une réunion plate et tu peux décider de te divertir avec une petite partie de Donkey Kong. C’est quoi la prochaine invention ? Ils vont mettre des minis instruments chirurgicaux dans le téléphone et si jamais tu es dans un accident, le chirurgien va pouvoir faire l’opération à distance?

Après, on se demande pourquoi il y a un problème d’obésité dans la société Nord-Américaine. Tout est rendu automatique! On n’a même plus besoin de sortir de notre automobile car il y a des guichets auto pour la nourriture, la boisson, l’argent et les médicaments. Il y a même une chapelle aux États-Unis qui fait des mariages au service au volant. Et si tu veux faire de l’exercice tu vas te faire punir car si tu vas à pied dans un guichet, ils vont te refuser le service.

Billet d'humour #29 - Meurtres, mariage et argent


D’après le titre vous pensez sûrement que je vais vous parlez du nouveau roman de Dan Brown, mais vous avez tord. Il s’agit en fait de trois évènements dont j’ai été témoin (par l’entremise de la télévision bien entendu) durant les deux dernières semaines qui m’ont dérangés et même choqués.

Tout d’abord j’aimerais féliciter le peuple américain (ben oui ils ne font pas toujours des choses caves) pour avoir contester la sortie du livre de O.J. Simpson au point d’en annuler la sortie ainsi que son entrevue télévisée. Il faut avoir un sérieux problème d’attention pour se faire acquitter d’un crime, commis il y a de ça presque douze ans, et écrire un livre, non pas pour s’innocenter, mais bien pour dire :

-Je l’ai fait, vous ne m’avez pas attraper, voici les détails de ce qui c’est passé.

Il me semble que lorsque tu essayes de te distancer d’un crime, tu n’écris pas un livre sur ce qui s’est « peut-être » passé. Donc, bravo aux gens qui se sont mobilisés pour que la publication de ce livre soit annulée. S’ils avaient pu faire la même chose pour les 250 autres livres sur les meurtriers qui remplissent deux étagères au Chapters, peut-être qu’il y a certains gens qui n’auraient pas été inspirés à faire de même. Mais 1 sur 250 c’est quand même un début, surtout pour les américains.

Je crois que la raison pour laquelle O.J. a essayé de sortir de l’ombre est pour porter ombrage au 2e évènement dont je veux parlé : le mariage de Tom Cruise et Katie Holmes. Je ne sais pas si c’est seulement moi, mais qu’un homme de 44 ans marie une femme de 27 ans je ne trouve pas ça hot, mais bien un peu creepy. Je sais que l’amour n’a pas d’âge, mais appliquez cette situation avec votre entourage et ça ferait jaser du monde. Mais ça ne fera jamais jaser le monde autant que le mariage de monsieur Top Gun.

On aurait dit que l’Italie était devenue un immense lit à bronzer tellement il y avait de flash d’appareil photo. Je sais qu’ils sont célèbres, mais je crois que les gens oublient qu’ils ne sont que des acteurs et rien d’autre. Je ne veux pas dénigrer la profession, mais je trouve qu’ils nécessitent beaucoup trop d’attention au détriment de causes beaucoup plus importantes, comme ma chronique par exemple.

La troisième chose dont je voulais vous parler est du baseball, plus précisément des Red Sox de Boston. Je sais que en ce temps des fêtes c’est le fun d’être généreux, mais il y a toujours des limites. Les Red Sox, comme d’autres équipes ont voulu négocier avec un joueur de 26 ans du Japon nommé Daisuke Matsuzaka. Et bien, seulement pour avoir le droit de négocier avec le joueur ils ont déboursé 51.1 million de dollars. Ça fait beaucoup de yen pour seulement jaser de combien de million ils vont lui offrir pour les prochaines cinq ans. À voir tout cela, en plus des autres choses qui se passent dans le monde, il y a seulement le titre du film de Stanley Kramer qui puisse décrire ce que je pense : It’s a mad, mad, mad, mad world.

Billet d'humour #28 - Où es-tu Halloween ?

C’est la question que je me suis posé la semaine dernière lorsque je suis allé faire ce que la plupart des gens font au mois d’octobre, c’est-à-dire mes emplettes de Noël. Je fais mon « magasinage » à ce moment-là car je trouve amusant d’entendre mes amis et ma famille chialer à propos du fait qu’il y a trop de gens dans les magasins deux jours avant Noël. Pendant qu’ils chialent, je relaxe en contemplant mes achats faits des mois à l’avance. Durant mon séjour au centre d’achat, j’ai remarqué que l’Halloween perdait beaucoup de terrain. Il y a moins de décoration et moins de publicité et beaucoup de gens qui n’ont pas d’enfant oublient complètement cette fête.

Dans mon temps, l’Halloween c’était tout un événement. C’était la seule journée où on pouvait accepter des bonbons d’un étranger, sauf s’il était en auto, déguisé en monsieur tout nu. Deux semaines avant, les parents commençaient à « éduquer » les enfants, c'est-à-dire à les rendre paranoïaques. Il fallait faire attention aux fourgonnettes noires, ne pas manger des fruits (car on sait tous que les fruits sont une bonne source de lames de rasoir) ou des bonbons avec l’emballage un peu ouvert, ne pas entrer dans les maisons où le gazon n’était pas bien coupé, etc.

Une chose qui commence à disparaître c’est la créativité pour les costumes. Où sont passés les masques de Freddy Kruger trop grands qui te font suer et qui causent la mort de 3 enfants sur 5, le maquillage qui donne des rashs, les bons draps à ta mère que tu as découpés pour faire un costume de fantôme, les fusils qui ressemblent à de vrais fusils? Maintenant tu vas louer un costume déjà fait. Pffff, ça c’est l’fun (notez le sarcasme). Je me souviens qu’on partait en petits groupes (entre 30 et 45 jeunes) et on ramassait à peu près 4 ou 5 taies d’oreiller chacun. Après, c’était le triage et les échanges. Il y en avait toujours un qui se retrouvait à l’hôpital parce qu’il ne voulait pas échanger un chip au ketchup contre une barre de chocolat. On avait tellement de bonbon que nos parents servaient encore des kiss et des croustilles nature à Noël. C’était les seules choses qui restaient. Quand on avait assez consommé de sucre pour rendre intéressant le Second regard, on allait courir dans le cimetière pour se faire peur. C’était drôle jusqu’à ce qu’un jeune tombe dans une tombe et que ses cheveux deviennent blancs. Par contre, c’est cet enfant qui avait le meilleur costume de vieux monsieur l’Halloween suivante.

Une autre tradition qui se perd, c’est la journée des tours du 30 octobre. Ça me rend triste de ne plus voir le papier de toilette dans les arbres, les œufs sur les maisons et les nerds, la merde de chien brûlée sur les perrons, les patates dans les tuyaux d’échappement, les citrouilles écrasées, etc. Aujourd’hui on appelle ça du vandalisme ou du terrorisme (dépendamment du pays où on se retrouve bien entendu). Mais le plaisir ultime, après avoir enlever toutes les cents blanches de ta boîte d’Unicef, c’était de s’asseoir dans ta pile de bonbons et d’attendre Noël. Sur ces beaux souvenirs je vous souhaite bonne Halloween.

Billet d'humour #27 - La cours de grands (publié le 16 octobre 2006)


Lorsque j’étais à l’âge où tirer les couettes d’une fille voulait dire « qu’est-ce que tu fais ce soir ? », il y avait deux sections à la cour d’école : la cour des petits et la cour des grands. C’était l’époque où la neige commençait à tomber avant le mois de janvier et qui dit neige dit butte de neige. Après une belle tempête, la charrue avait amassé une gigantesque butte de neige dans le fond de la cour. Le problème était que cette butte était située du côté des grands et pour monter sur la butte des grands, il fallait faire ses preuves. Si tu pouvais rester sur le sommet pendant deux minutes sans te faire jeter en bas, tu recevais le droit de rester en haut pour le restant de la récréation. De plus, tu avais également l’ordre d’aider les grands à lancer tes camarades en bas, leur causant des déformations à la colonne vertébrale au grand plaisir du Dr. Scholl’s (Are you gellin?).

Tout ça pour dire que la Corée du Nord essaie de monter sur la butte des grands et ça ne fonctionne pas très bien. Ce pays ne semble pas faire bonne impression auprès du reste du monde. C’est peut-être à cause qu’il y a un problème de pauvreté et de famine au sein de sa population. C’est peut-être à cause qu’ils pratiquent des exécutions publiques ou que leur leader achète son linge au même magasin que Dr. Evil. Bref, elle a un sérieux problème de relation publique sur les bras.

Pour contrer ce problème, elle a décidé d’utiliser le même moyen que plusieurs pays ont utilisé pour se faire entendre : construire une bombe nucléaire. Parce que c’est comme ça que ça fonctionne aux Nations-Unis. Si tu constitues une menace, on va te donner une place à la table pour chialer. Sauf que cette fois-ci la stratégie, a mal fonctionné. La Corée du Nord n’a pas lu la phrase en petits caractères qui dit qu’il faut être ami des États-Unis et ne pas faire partie de l’axe du mal de George W. Bush pour avoir le droit de posséder une arme nucléaire.

Les 5 grands qui siègent sur la butte du conseil de sécurité viennent d’émettre des sanctions financières et interdisent la vente de moyens de défense lourds, comme les chars, les avions de combat, les navires de guerre, les missiles ainsi que l'importation ou l'exportation de matières et d’équipements pouvant être utilisés pour fabriquer des armes nucléaires (ex : gros pétards à mèches). Ces sanctions n’ont pas fait l’affaire du représentant de Kim Jong Il, mini Jong Il, qui a traité le conseil d’agir en gangsters et qui voyait ces sanctions comme une déclaration de guerre.

En voyant la menace grandir dans le monde avec les ambitions nucléaires de la Corée du Nord, de l’Iran et de Riverview, il serait temps pour le Canada de peut-être envisager de bâtir sa propre bombe. Le temps est propice pour le faire puisqu’on vient tout juste d’ « économiser » 1 milliard suite à l’abolition de programmes considérés inutiles par notre Premier ministre. De plus, le Canada ne fait pas partie de l’axe du mal donc on ne subirait aucune sanction. On pourrait même produire de l’uranium à Pointe Lepreau avec les rénovations que le gouvernement veut faire. Vive la création d’emploi !

Billet d'humour #26 - Les nerfs à vif (publié le 3 octobre 2006)

Pourquoi est-ce que j’ai les nerfs à vif ? Parce que j’ai vécu une expérience très stressante cette semaine. J’étais seul à la maison, il était environ 22 h 30. J’étais en train de lire le deuxième tome de la collection des aventures de Sherlock Holmes lorsque j’ai entendu un bruit venant de la cave. Ça sonnait comme quelqu’un qui murmurait. Soudain, un gros bang qui semblait provenir de derrière moi se fit entendre et j’étais convaincu qu’un voleur venait de me tirer dessus.

Ce n’était pas un voleur mais la porte automatique du garage qui s’ouvrait pour faire place à la nouvelle voiture de ma tante et le murmure était le déshumidificateur qui faisait un bruit plus fort que d’habitude. Vous me trouvez peut-être un peu paranoïaque, mais je suis convaincu qu’à un moment donné dans votre vie, vous vous êtes retrouvés en bobette, à deux heures du matin, avec un plunger dans les mains, prêts à vous défendre contre une branche qui ressemble à une main qui gratte dans votre fenêtre de chambre à coucher.

La raison pour laquelle je suis si tendu est que j’ai entrepris d’écouter la première et deuxième saison de la série télévisée Lost (Perdu pour les adeptes de Radio-Canada). Je sais que je suis en retard de deux ans et que la troisième saison commence cette semaine mais, que voulez-vous, je ne peux pas suivre toutes les séries télévisées. Il faut que je me garde du temps pour mes cours de danse sous-marine, le poker en ligne et la saison de la chasse aux phoques.

Je n’ai jamais écouté une série aussi stressante que Lost. Sauf peut-être Unsolved mysteries parce que l’animateur avait l’air d’un zombie et la petite toune du début était stressante. Lost commence avec un écrasement d’avion sur une île apparemment déserte. Il y a des blessés partout, les gens crient à tue-tête, il y a du feu, des explosions, du sang bref, un vrai concert de KISS. Et tout ça se passe dans les cinq premières minutes ! Par la suite, il y a toutes sortes d’évènements bizarres qui arrivent les uns après les autres et, à toutes les fois qu’on pense qu’un problème est réglé, il y a quelque chose d’inattendue qui arrive.

Un ours polaire sort de nul part, une femme se noie, un prof de science explose et j’en passe. Ce n’est pas comme un film d’horreur où on sait que la bebittte va sortir de la garde-robe. Le problème est qu’on ne voit pas la bebitte et ça, c’est encore plus stressant. À un point tel que je serai obligé de regarder les prochains épisodes avec des mitaines à four pour ne pas me ronger les ongles.

Pour ceux et celles qui n’ont pas suivi Lost et qui veulent commencer à écouter la troisième saison, je vous recommande de louer ou d’acheter les deux premières saisons car vous ne comprendrez rien. Il y a plus de rebondissements dans un épisode que de cellules dans le cerveau de George W. Bush.

En parlant d’imbécile de la politique, j’aimerais féliciter notre Premier ministre Stephen Harper pour nous avoir enlever le stresse de gérer un milliard de dollars. De cette façon, il pourra enlever des programmes aux minorités francophones, faire 72 apparitions au Québec pour paraître comme le sauveur, et licher l’Ontario et les provinces de l’ouest qui pensent que les provinces de l’Est leur volent leur argent.

Billet d'humour #25 - La culture de la peur (publié le 19 septembre 2006)

Pour ceux qui pensent que je vais vous parler du nouveau film d’horreur de Wes Craven portant sur un fermier qui pratique la culture de patates maléfiques mangeuses de chaire, vous êtes complètement dans les patates. Avant d’aborder le sujet dont je vais vous parler, j’aimerais me présenter en tant que nouveau membre de la famille de la Chronique du monde. Mon nom est Frédéric Mallet et je suis originaire de la mégapole de Shippagan. Je vais essayer de vous faire part de mon point de vue sur différent sujet que j’observe dans mon quotidien. Par contre, je dois vous avertir que j’ai tendance à utiliser l’humour comme moyen de communication donc il ne faut pas prendre tout ce que je dis au sérieux. Je ne suis pas le pape quand même. Je ne voudrais commencer à recevoir des courriels haineux ou avoir des protestations sur mon beau gazon fraîchement semé. Si vous n’êtes pas certains dites-vous que c’est juste une farce. Cette semaine j’aimerais vous parler d’un peuple qui fait beaucoup les nouvelles dernièrement : les Américains. Depuis le jour terrible où des kamikazes ont décidés de jouer à la « tag » avec les tours du World Trade Center, les Américains sont devenus très craintifs, même un peu paranoïaques, par rapport au monde qui les entoure. Vous n’avez qu’à prendre un vol en avion et vous allez voir ce dont je parle. Bientôt, il va falloir se présenter à l’aéroport tout nu par mesure de sécurité. Quoique ça serait beaucoup plus facile d’identifier les terroristes, car les agents de sécurité n’auraient seulement qu’à fouiller ceux qui marchent avec difficulté. Il n’y pas 58 endroits pour cacher une bombes ou un couteau quand tu es nu ! Si les terroristes apprennent à haïr les Américains dans les camps d’entraînements, les Américains cultivent leur peur en regardant CNN. Je dis cela parce que regarder CNN est l’équivalent de regarder le plus long suspense au monde. Si on regarde premièrement la musique qu’ils utilisent pour annoncer les débuts d’une émission ou d’une conférence de presse. À chaque fois qu’il y a une « breaking news » la musique me donne le même sentiment que lorsque je regarde un film et que la fille se fait poursuivre par un tueur dans les bois, la nuit et elle a une cheville tordue. En plus, ils ont toujours des titres percutants comme « Groundzero of terror », « This week at war » ou « Crisis in the Middle East ». Tous des bons titres pour le prochain film d’Oliver Stone en passant. En plus, presque toutes les nouvelles portent sur les terroristes, la guerre en Iraq, la sécurité, les niaiseries que George W. Bush dit où la dernière épidémie de E-coli causer à par les épinards en sachets. La meilleure que j’ai vue, était une journée entière consacrée à montrer les endroits les plus vulnérables aux États-Unis où une attaque terroriste pourrait être la plus dévastatrice. Non mais laissez-les aux moins faire leur devoir ! C’est quoi la prochaine étapes, envoyé un plan détaillé à Bin Landen »? Ce qui m’a fait plus rire dans tous ça c’est que le thème de la journée était « Is America safe ? » La raison pourquoi j’aborde le sujet est que je commence à être inquiet car les Canadiens commencent à avoir la même mentalité. Surtout depuis que mini-Bush a été élu Premier ministre du Canada. On tire en premier et on pose des questions plus tard. On emprisonne des gens avec un minimum de preuve et l’écoute électronique n’est pas loin si elle n’est pas déjà en place. Tout ça pour vous avertir que j’ai miné mon terrain, posé des fils barbelés et je tire au travers de ma porte sur quiconque sonne après 9 h.

Back in black

Bonjour à tous,

Je sais...je sais... j'étais absent pendant longtemps, mais c'était parce que je n'avais plus besoin de mettre mes billets sur ce blog car je publie mainteant dans la chronique du monde sur capacadie.com. Malheureusement j'ai des amis, et surtout une soeur, qui ont bien de la misère à trouver mes billets, même en leur donnant l'adresse Internet. Je vais donc publier à nouveaux mes articles sur le blog.

Amusez-vous bien !

Fred