
Le grand jour représente différentes choses pour différentes personnes. Il y a différents facteurs qui influencent la notion du grand jour chez quelqu’un comme par exemple l’âge. Pour un enfant de un an (en tout cas pour ses parents), le grand jour c’est de faire ses premiers pas ou de dire son premier mot. C’est un grand jour car mes parents me rappellent encore mon premier mot : approximation adiabatique. Il faut croire que j’étais un gros fan de chimie quantique quand j’étais jeune.
Pour un adolescent, le grand jour c’est d’avoir son permis de conduire et le pire jour c’est de se voir enlever ce permis après avoir découvert comment l’automobile de ses parents peut épouser la forme d’un poteau de téléphone. Pour un adulte, le grand jour est soit la naissance de son enfant ou le mariage. Il y a bien sûr toujours des exceptions à la règle, car j’ai un ami qui m’a téléphoné pour me dire que cette journée était un grand jour car Janet Jackson s’est exposée en plein Superbowl. À chacun ses priorités dans la vie, il ne faut pas le juger pour autant.
Je vous parle du grand jour cette semaine, car la fin de semaine passée j’ai assisté au grand jour de ma sœur cadette, son mariage. Comme j’ai tous mes lecteurs à cœur, même ceux qui me détestent, je vais vous donner quelques conseils, tout en posant certaines questions qui portent à réflexion à propos du mariage.
Le mariage se déroulait à Montréal. J’aimerais prévenir les gens qui ont eu la chance de ne jamais mettre les pieds dans cette ville de ne pas y entrer en auto. Il y a une raison pour laquelle partout au Québec on peut faire un virage à droite sur une lumière rouge sauf à Montréal. Si vous êtes piétons à Montréal ne pensez jamais qu’un automobiliste vous voit parce que pour un Montréalais vous ne représentez seulement qu’un nid de poule de plus à rentrer dedans dans son chemin pour retourner chez lui après le travail.
Aussi, vous devez être très attentif au changement des feux de circulation. Si vous êtes distraits vous allez vous faire klaxonner et injurier de la tête aux pieds 0,125 secondes après le changement du feu. Les gens vont attendre 2h pour entrer dans la ville tous les matins, mais un coup rentrés, la patience est partie.
Je peux vous garantir que tous les conducteurs montréalais ont failli leurs cours de physique. La notion que deux objets ne peuvent occuper le même espace en même temps n’existe pas pour eux. Il y a dix centimètres d’espace et dans leur tête une camionnette peut y entrer.
Finalement, j’ai tellement été marqué par mon expérience dans le trafic de Montréal que je n’ai plus rien à dire à propos du mariage de ma sœur sauf que tout s’est bien passé. La bouffe était bonne, la musique était bonne, le vin également et on a même eu droit à un petit rigodon acadien. Le seul petit hic est que je suis maintenant aveugle après avoir reçu au moins 1000 flash dans les yeux et je suis condamné à écrire avec un logiciel qui reconnaît la voix.
Pour un adolescent, le grand jour c’est d’avoir son permis de conduire et le pire jour c’est de se voir enlever ce permis après avoir découvert comment l’automobile de ses parents peut épouser la forme d’un poteau de téléphone. Pour un adulte, le grand jour est soit la naissance de son enfant ou le mariage. Il y a bien sûr toujours des exceptions à la règle, car j’ai un ami qui m’a téléphoné pour me dire que cette journée était un grand jour car Janet Jackson s’est exposée en plein Superbowl. À chacun ses priorités dans la vie, il ne faut pas le juger pour autant.
Je vous parle du grand jour cette semaine, car la fin de semaine passée j’ai assisté au grand jour de ma sœur cadette, son mariage. Comme j’ai tous mes lecteurs à cœur, même ceux qui me détestent, je vais vous donner quelques conseils, tout en posant certaines questions qui portent à réflexion à propos du mariage.
Le mariage se déroulait à Montréal. J’aimerais prévenir les gens qui ont eu la chance de ne jamais mettre les pieds dans cette ville de ne pas y entrer en auto. Il y a une raison pour laquelle partout au Québec on peut faire un virage à droite sur une lumière rouge sauf à Montréal. Si vous êtes piétons à Montréal ne pensez jamais qu’un automobiliste vous voit parce que pour un Montréalais vous ne représentez seulement qu’un nid de poule de plus à rentrer dedans dans son chemin pour retourner chez lui après le travail.
Aussi, vous devez être très attentif au changement des feux de circulation. Si vous êtes distraits vous allez vous faire klaxonner et injurier de la tête aux pieds 0,125 secondes après le changement du feu. Les gens vont attendre 2h pour entrer dans la ville tous les matins, mais un coup rentrés, la patience est partie.
Je peux vous garantir que tous les conducteurs montréalais ont failli leurs cours de physique. La notion que deux objets ne peuvent occuper le même espace en même temps n’existe pas pour eux. Il y a dix centimètres d’espace et dans leur tête une camionnette peut y entrer.
Finalement, j’ai tellement été marqué par mon expérience dans le trafic de Montréal que je n’ai plus rien à dire à propos du mariage de ma sœur sauf que tout s’est bien passé. La bouffe était bonne, la musique était bonne, le vin également et on a même eu droit à un petit rigodon acadien. Le seul petit hic est que je suis maintenant aveugle après avoir reçu au moins 1000 flash dans les yeux et je suis condamné à écrire avec un logiciel qui reconnaît la voix.

1 commentaire:
Mieux vaut tard que jamais....je viens tout juste de lire ton article. Je dois te féliciter pour ton observation très juste des conducteurs de Montréal. Malheureusement pour eux, le cours de conduite ne contient pas d'information sur le clignotant, les travers pour pietons, le fais qu'il faut regarder devant lorsque que tu es en tête de ligne à la lumière et non en train de te regarder dans le miroire, que la lumière rouge veut dire arrêter et non pese dessus à fond, que les voitures d'urgences tel les ambulances ont priorité et que ce n'est pas une voiture de challenge pour savoir si tu as le temps de la coupé et aller plus vite qu'elle, et qu'il faut regarder dans ses angles morts. Ce n'est pas de leur faute, les pauvres Montréalais si les profs n'enseignent rien dans leur cours, parce que s'ils l'avaient appris, ils s'en souvriendraient... leur plaque le dit...JE ME SOUVIENS!
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