
Lorsque je vous ai laissé au début de l’été, je vous ai parlé des évènements de la vie qui nous rappellent qu’il faut commencer à planifier notre retraite plutôt que se promener nu sur une bicyclette. Apparemment, il y a une loi contre ce genre d’activité, qui est très libératrice en passant, et que passé l’âge de 4 ans ce n’est plus « cute ». En tout cas, c’est ce que le policier m’a expliqué.
Au début de l’été, je vous parlais de la venue du mon conventum. Tout s’est bien déroulé, il y a seulement eu 2 arrestations, 386 plaintes et nous n’avons perdu qu’un palmier du décor, qui malheureusement, a subit une fois de trop le coup de bassin d’un gars qui voulait combler un manque, sur la chanson Love rollercoster des Red Hot Chili Peppers.
Un autre de ces évènements qui nous font réfléchir à la venue éminente de la vieillesse, dans mon cas la trentaine, est la rentrée universitaire. Lorsqu’on commence à travailler, notre mode vie se transforme. Il faut s’habituer à une nouvelle routine qui implique de se lever à tous les jours à la même heure, d’être attentif, de ne pas boire d’alcool au travail (à moins que vous soyez politiciens, car ça ne peut pas être pire) et de ne pas payer ton collègue pour faire le travail à ta place. Vous comprendrez qu’il n’y a rien de plaisant dans le travail, sauf bien sûr la journée du chèque.
C’est pour toutes ces raisons qu’à tous les mois de septembre, plusieurs anciens universitaires ont les blues de la rentrée universitaire. On se souvient de comment c’était plaisant de revoir nos vieux amis et de se raconter comment nos emplois d’été étaient plates comme pelleter du poisson dans une usine ou tenir un panneau « Slow down »/Ralentissez gang de malade (je ne suis pas certains de la traduction). On se souvient des deux semaines de party où tu dépenses le quart de ton budget pour le semestre, de l’épicerie de 750 dollars que tu fais acheter à tes parents pendant qu’ils sont encore en ville et bien sûr du fait que tu pouvais boire pendant douze heures, manger deux gros hot dog avec des saucisses italiennes avant de te coucher et dormir sans brûlures d’estomac.
Par contre, aussitôt que les blues viennent, ils repartent, parce qu’avec les bons souvenirs viennent les mauvais. On se souvient de la période des examens entre deux piles de livres à la bibliothèque, des cours de trois heures le lundi matin avec le prof qui parle sur un ton tellement monotone que l’administration est obligée de faire passer des tests psychologiques aux élèves pour empêcher l’accès au cours à ceux qui ont des tendances suicidaires, de la ligne d’attente pour les prêts étudiants, des journées où ton travail que tu allais remettre se fait asperger de « slush » par une voiture parce que les trottoirs ne sont pas déblayés et qu’il faut marcher dans le chemin et des deux semaines de macaroni au fromage pour combler le trou budgétaire causé par la rentrée.
Malgré le pour et le contre, j’ai décidé de laisser tomber les théories que je formule dans ma tête et je suis allé voir sur le terrain si être étudiant est toujours aussi plaisant. Donc, je suis allé sur le campus dans un party où j’ai très vite constaté que ce n’était plus ma place. La musique est horrible, les barmans ne savent même pas comment faire un gin tonic et les étudiants sont là pour une seule et unique raison : se trouver une blonde ou un chum pour ne pas avoir trop froid l’hiver quand le coloc à oublier de commander de l’huile. J’ai donc fini la soirée avec les portiers qui avaient mon âge et c’est à ce moment-là que j’ai guéri mes blues.
Au début de l’été, je vous parlais de la venue du mon conventum. Tout s’est bien déroulé, il y a seulement eu 2 arrestations, 386 plaintes et nous n’avons perdu qu’un palmier du décor, qui malheureusement, a subit une fois de trop le coup de bassin d’un gars qui voulait combler un manque, sur la chanson Love rollercoster des Red Hot Chili Peppers.
Un autre de ces évènements qui nous font réfléchir à la venue éminente de la vieillesse, dans mon cas la trentaine, est la rentrée universitaire. Lorsqu’on commence à travailler, notre mode vie se transforme. Il faut s’habituer à une nouvelle routine qui implique de se lever à tous les jours à la même heure, d’être attentif, de ne pas boire d’alcool au travail (à moins que vous soyez politiciens, car ça ne peut pas être pire) et de ne pas payer ton collègue pour faire le travail à ta place. Vous comprendrez qu’il n’y a rien de plaisant dans le travail, sauf bien sûr la journée du chèque.
C’est pour toutes ces raisons qu’à tous les mois de septembre, plusieurs anciens universitaires ont les blues de la rentrée universitaire. On se souvient de comment c’était plaisant de revoir nos vieux amis et de se raconter comment nos emplois d’été étaient plates comme pelleter du poisson dans une usine ou tenir un panneau « Slow down »/Ralentissez gang de malade (je ne suis pas certains de la traduction). On se souvient des deux semaines de party où tu dépenses le quart de ton budget pour le semestre, de l’épicerie de 750 dollars que tu fais acheter à tes parents pendant qu’ils sont encore en ville et bien sûr du fait que tu pouvais boire pendant douze heures, manger deux gros hot dog avec des saucisses italiennes avant de te coucher et dormir sans brûlures d’estomac.
Par contre, aussitôt que les blues viennent, ils repartent, parce qu’avec les bons souvenirs viennent les mauvais. On se souvient de la période des examens entre deux piles de livres à la bibliothèque, des cours de trois heures le lundi matin avec le prof qui parle sur un ton tellement monotone que l’administration est obligée de faire passer des tests psychologiques aux élèves pour empêcher l’accès au cours à ceux qui ont des tendances suicidaires, de la ligne d’attente pour les prêts étudiants, des journées où ton travail que tu allais remettre se fait asperger de « slush » par une voiture parce que les trottoirs ne sont pas déblayés et qu’il faut marcher dans le chemin et des deux semaines de macaroni au fromage pour combler le trou budgétaire causé par la rentrée.
Malgré le pour et le contre, j’ai décidé de laisser tomber les théories que je formule dans ma tête et je suis allé voir sur le terrain si être étudiant est toujours aussi plaisant. Donc, je suis allé sur le campus dans un party où j’ai très vite constaté que ce n’était plus ma place. La musique est horrible, les barmans ne savent même pas comment faire un gin tonic et les étudiants sont là pour une seule et unique raison : se trouver une blonde ou un chum pour ne pas avoir trop froid l’hiver quand le coloc à oublier de commander de l’huile. J’ai donc fini la soirée avec les portiers qui avaient mon âge et c’est à ce moment-là que j’ai guéri mes blues.

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