jeudi, juillet 20, 2006

Billet d'humour #12 (publié le 27 mai 2006)

L’abus ne fait pas le moine…sobre

Depuis la nuit des temps l’être humain s’est tourné vers le ciel et a dit :

-Mmmmm j’pendrais bien une grosse bière.
Vous avez devinez par le titre que je ne vais pas parler des bienfaits de l’alcool mais bien des conséquences de son abus. Croyez le ou non mais il y a des gens qui en abuse même après la période permise des années universitaires. Je suis une de ces personnes et j’ai du vivre l’expérience enrichissante et déplaisante du lendemain de la veille. J’aimerais débuter par vous donner un petit conseil de départ.
Si vous savez d’avance qu’il y a une possibilité que vous allez être dans l’état communément appelé « magané », fermez votre réveille matin. Sinon vous allez vérifier deux choses : la force que vous pouvez lancer un objet inanimé et la résistance de votre mur. Pour ceux qui n’ont jamais vécu cette expérience voici une courte description d’à quoi ça peut ressembler. Tout d’abord, Tu vois une lumière blanche, presque aveuglante. Tu penses que c’est la mort qui vient te chercher, mais c’est seulement une fente dans ton rideau. Tu veux te fermer la bouche mais elle est tellement sèche que c’est seulement de la poussière qui sort. Un mélange de la chanson « Red red wine » et la phrase «c’est la dernière fois que je bois de ma vie ! », se répète dans ta tête. Tu veux te lever mais tu sais que le plus gros mal de tête t’attend.
Tu ouvres les yeux, pas de mal de tête. Tu t’assois, pas de mal de tête. C’est à ce moment que tu t’aperçois que tu es nu, sur le plancher de ta chambre, un sombrero sur la tête et « tequila rules » d’écrit sur le ventre avec de la moutarde (ça me rappelle de bons souvenirs). Finalement, tu décides de te lever. Quelle erreur ! Le fameux mal de tête du lendemain de brosse se manifeste. Ça commence tranquillement, comme si quelqu’un te frappait les tempes avec des « Q-tips ». Ça augmente d’intensité comme si un charpentier cognait des clous à côté de ton oreille. Et lorsque le mal atteint son plein potentiel, on dirait que deux joueurs de baseball professionnel te frappent sur le crâne avec leur bâton. Le plus pire dans tout cela est que tu sais que plus la journée avance pire que ça va être.
Et c’est toujours durant des moments pénible comme celui-là que tu va ouvrir le journal et voir un monsieur ou une madame avec un grand sourire qui dit que la modération à meilleur goût. C’est certain que la modération à meilleur goût mais c’est quand même plaisant de dépasser la limite à l’occasion. Il y a un endroit où il ne faut pas dépasser la limite par contre et c’est en conduisant. Je ne peux pas concevoir qu’en 2006 il y encore des gens qui conduisent en état d’ébriété. C’est comme si quelqu’un pensait encore que la terre est plate. Je trouve que les peines accordées aux conducteurs en état d’ébriété ne sont pas adéquates.
Au lieu de le mettre en prison ou suspendre leur permit de conduire, on devrait construire une voie sur le bord du chemin avec des grades-fou en caoutchouc qui longe la route. Ensuite, on devrait leur faire conduire une Festiva rose sans accélérateur de façon à ce qu’ils ne dépassent pas 5 km/h. Et pour ajouter un élément punitif, quelqu’un devrait être assis dans la banquette arrière pour lui administré des pichnotes en arrière des oreilles en répétant sans arrêt :
- On arrives-tu ?

Aucun commentaire: